Cela s'est passé à Guivry le 05 Mars 1849
Etat civil de Guivry
Naissance de Marie Pascaline Désirée Tardieux.
Les "gadas", ainsi surnommait-on les habitants de Guivry, ont assisté à de nombreux évènements et bouleversements au cours des siècles. Vous trouverez ici des documents et informations sur l'histoire et la vie actuelle de ce petit village de l'Aisne et de ses habitants.
Cela s'est passé à Guivry le 05 Mars 1849
Etat civil de Guivry
Naissance de Marie Pascaline Désirée Tardieux.
Cela s'est passé à Guivry le 15 Novembre 1881
Journal de la ville de Saint-Quentin du 23 novembre 1881
« Le 15 novembre, vers quatre heures et demie du matin, un incendie dont la cause n’est pas encore connue, mais qui ne paraît pas devoir être attribué à la malveillance, a éclaté dans la commune de Guivry. Le feu s’est déclaré dans une maison, rue du Moulin, louée aux époux Tardieu-Blondelle et appartenant à M. Létoille. Bientôt les flammes ont gagné une maison contiguë occupée par M. Achille Terteaux, cultivateur, et appartenant à M. Blondelle, de Saint-Quentin.
Grâce à l’arrivée immédiate des voisins, les locataires susnommés ont réussi à sauver la plus grande partie de leurs mobiliers respectifs.
Les pertes causées par ce sinistre s’élèvent à 5200 francs. »
Journal Le Guetteur de Saint-Quentin du 23 novembre 1881
« Guivry. Le 15 novembre, vers quatre heures et demie du matin, un incendie dont la cause n’est pas encore connue, mais qui ne paraît pas devoir être attribué à la malveillance, a éclaté dans la commune de Guivry. Le feu s’est déclaré dans une maison, rue du Moulin, louée aux époux Tardieu-Blondelle et appartenant à M. Létoille. Bientôt les flammes ont gagné une maison contiguë occupée par M. Achille Terteaux, cultivateur, et appartenant à M. Blondelle de Saint-Quentin.
Grâce à l’arrivée immédiate des voisins, les locataires susnommés ont réussi à sauver la plus grande partie de leurs mobiliers respectifs.
Les pertes causées par ce sinistre s’élèvent à 5200 francs et se décomposent ainsi :
1° Les époux Tardieu, linges divers dans le grenier et objets servant à la fabrication du cidre et situés dans le pressoir, 500 francs, il y a assurance à l’Union.
2° Le sieur Terteaux, linge non assuré dans le grenier, 200 francs, 24 hectolitres de blé et 25 quintaux d’avoine battus, également dans le grenier, 1000 francs assurés à l’Union.
3° Immeubles de MM. Létoille et Blondelle, 3500 environ, assurés à l’Union pour 3800 par deux polices distinctes. »