Cela s'est passé à Guivry le 07 Septembre 1997
Noces d’or Hervé Jean Fernand Edouard François et Régine Alfreda Julienne Denicourt. Mariés le 22 septembre 1947 à Champs, Hervé et Régine renouvellent leurs vœux le 07 septembre à la mairie de Guivry.
Les "gadas", ainsi surnommait-on les habitants de Guivry, ont assisté à de nombreux évènements et bouleversements au cours des siècles. Vous trouverez ici des documents et informations sur l'histoire et la vie actuelle de ce petit village de l'Aisne et de ses habitants.
Cela s'est passé à Guivry le 07 Septembre 1997
Noces d’or Hervé Jean Fernand Edouard François et Régine Alfreda Julienne Denicourt. Mariés le 22 septembre 1947 à Champs, Hervé et Régine renouvellent leurs vœux le 07 septembre à la mairie de Guivry.
Cela s'est passé à Guivry le 06 Septembre 1918
Livre « De Verdun à Ludwigshafen avec les 61ème et 235ème
régiments d’artillerie
« Le 6 septembre, à 6 heures, l’infanterie, partant de la base Buchoire, sud de Berlancourt, attaque en direction de Beine-Butte des Minimes-La Neuville-en-Beine. Les 1er et 3ème groupes exécutent un barrage roulant, tandis que le 2ème bat la région de Beine, ferme Boutavent, par des tirs d’interdiction.
Les trois régiments d’infanterie de la division progressent, s’emparent de Beine, de la Butte des Minimes, puis de La Neuville-en-Beine ; ils pénètrent même dans le bois de Genlis. Les batteries vers 11 heurs, se lancent dans le sillage de l’infanterie et prennent position au nord de la cote 104 (sud-est de la ferme Boutavent).
L’infanterie est dans les bois en face ; toute la région est boisée, couverte, mal percée, mystérieuse. L’impression de solitude est pénible. Mais, malgré l’extrême fatigue, tout le monde est dans la joie. La fierté brille dans tous les yeux. Le Boche est bousculé sans répit ; il recule en désordre, à part ses mitrailleurs qui se font tuer sur place ; les prisonniers faits ont le moral assez bas. Le désarroi ennemi parait profond. »
Cela s'est passé à Guivry le 05 Septembre 1918
Internet – Blog « Si Chalabre m’était conté » - Parcours du Lieutenant Jean Amiel – 404ème RI
« Le 5 septembre, à la pointe du jour, le 404 quitte la région de Quesmy-Maucourt où il est cantonné. Le régiment reprend sa marche en avant malgré le tir violent des mitrailleuses venant du nord-est et des lisières de Beaugies-sous-Bois. A 8h00 les lisières Ouest du village de Beaugies sont atteintes. Le Bataillon de tête s’efforce de déborder Beaugies par le Sud.
A 9h00 l’avance est arrêtée par la résistance de la ferme de l’Etang-de-Bœuf. La 3ème compagnie du 1er bataillon est chargée de s’en emparer.
A 12h30, cette compagnie réussit, par infiltration, à progresser et à faire tomber la ferme en notre pouvoir.
A 14h15, l’artillerie occupe le village de Beaugies et pousse plus à l’Est vers Guivry. Nos troupes se trouvent en fin de journée à 400 mètres du village.
Le régiment est relevé dans la nuit par le 2ème Bataillon de Chasseurs à Pieds. »
Cela s'est passé à Guivry le 04 Septembre 1918
Journal de marche du 11ème Groupe de Bataillons de Chasseurs
à Pied :
« 7h15 – La Division téléphone que les régiments de tête progressent, les allemands sont de nouveau en retraite. En conséquence les Bataillons sont alertés, prêts à se porter en avant à partir de 8 heures.
9h00 – Ordre particulier N°727. Le 11ème GBCP se portera dès le reçu du présent ordre au Sud du canal entre Béhancourt et Sermaize où il attendra de nouveaux ordres.
En conséquence ordre au 48ème de s’établir au Sud de Sermaize, au 45ème de s’établir derrière le 48ème dans la région de Sermaize, au 55ème de s’établir au Sud du canal, sa gauche à Behancourt.
10h00 – Le P.C. du Groupe est installé à la ferme N.O. de Sermaize.
11h30 – Les 3 Bataillons sont en place.
12h00 – Ordre au groupe de se porter en avant, derrière le 404ème R.I. qui a atteint la route Guiscard-Noyon. Le mouvement commence à 12h30.
16h00 – La situation du groupe est la suivante :
P.C. du groupe : sortie Est de Crisolles
48ème à la route de Noyon (les Usages)
45ème à l’Ouest de Crisolles
55ème à l’Ouest de la cote 76
Pertes de la journée : néant »
Cela s'est passé à Guivry le 03 Septembre 1918
Historique RIR 90
« Dès 6 heures du matin, il y a des tirs de barrage à droite du régiment, qui vers 8 heures sont également étendus à notre secteur. Des forces faibles ont rapidement attaqué le 2ème bataillon mais ont été repoussées par les tirs de mitrailleuses. A 22h30 les bataillons de combat se retirent. La 7ème compagnie occupait le poste d’arrière-garde. Le major Von Milczewski reste comme guide. Le général de division Weck est le chef de toute l’arrière-garde. L’état-major du régiment remonte à minuit. Ce n’est qu’après de longues recherches qu’il trouve son nouveau poste de commandement près d’Ugny-le-Gay. L’emplacement de ce poste de commandement (présumé) a été décrit à l’état-major du régiment sous la forme d’un arbre auquel pendait une plaque. Les arbres sont nombreux, mais il n’y a pas de plaque. »
Cela s'est passé à Guivry le 02 Septembre 1888
Etat civil de Guivry
Déclaration en mairie de la naissance de Marie Laure Duval née la veille à Guivry.
Cela s'est passé à Guivry le 01 Septembre 1903
Etat civil de Guivry
Déclaration en mairie du décès de Joseph Anatole Fernand Lequeux décédé la veille à Guivry.
Cela s'est passé à Guivry le 31 Août 1786
Etat civil de Guivry
Décès de Louis Cagnon, âgé de soixante sept ans, manouvrier habitant cette paroisse, veuf de Marie Appoline Elisabeth Dagneaux en première noce, et en secondes noces de Marie François Vilain. L’acte de décès a été rédigé par le curé Baudouin en présence de François Merlin et Louis Sénéchal, ses beaux fils, manouvriers habitant cette paroisse.
Cela s'est passé à Guivry le 29 Août 1890
Etat civil de Guivry
Décès de Célestine Ludivine Duchange.