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mercredi 8 juillet 2026

GUIVRY - EPHEMERIDE - 08 JUILLET

Cela s'est passé à Guivry le 08 Juillet 1814

Etat civil de Guivry

Naissance de Charles François Blondelle, fils d'Antoine Joseph Blondelle, meunier, et de Marie Adélaïde Valentine Drivry. En présence d'Antoine Joseph Drivry, cultivateur, et de Jean Louis Guillain, garde champêtre. 












dimanche 16 mars 2025

GUIVRY - EPHEMERIDE - 16 MARS

Cela s'est passé à Guivry le 16 Mars 1833

Etat civil de Guivry

Naissance de Marie Célestine Colombier. Marie Célestine est la fille de Jean Louis Colombier, domestique de meunier à Guivry, et de Marie Madeleine Joachime Crétel.








jeudi 11 août 2022

GUIVRY - EPHEMERIDE - 11 AOUT

Cela s'est passé le 11 Août 1879

Il est certain que la famille Verlon s'est déplacée au tribunal de Laon ce jour-là. 

Journal Le Droit du 10 octobre 1879


« Cour d’assises de l’Aisne (Laon).

Présidence de M. Dequin, conseiller à la cour d’appel d’Amiens.

Audience du 11 août 1879.

Incendie.

Le nommé Eugène François Napoléon Delarue, né le 15 juin 1858 à Beaugies (Oise), domestique audit lieu, était accusé d’incendie volontaire.

Voici les charges relevées contre lui par l’acte d’accusation :

Sur le territoire de la commune de Guivry, vers les confins des départements de l’Aisne et de l’Oise, se trouve l’emplacement d’un ancien moulin, où ont été édifiés des bâtiments qui comprennent, outre l’habitation du sieur Verlon et de sa famille, un hangar, un pressoir, une grange et une écurie.

Le 9 mars 1879, vers minuit, la veuve Poiret qui occupe chez le sieur Verlon, son gendre, une chambre contiguë à l’écurie, fut réveillée par le crépitement d’un incendie. Les bâtiments étaient en feu. Le sieur Verlon, averti en toute hâte, tenta vainement de sauver son cheval et ses bestiaux. Le hangar, le pressoir, la grange et l’écurie furent détruits par les flammes, ainsi que la majeure partie du mobilier qu’ils contenaient. La perte totale, évaluée à près de 7000 francs, fut en partie seulement couverte par l’assurance.

Ce sinistre, qu’aucune cause naturelle ne pouvait expliquer, était évidemment l’œuvre de la malveillance, et les premières investigations vinrent bientôt confirmer cette appréciation.

En recherchant dans les environs de la maison du sieur Verlon les vestiges qu’avait pu laisser l’incendiaire, on découvrit dans la terre labourée des traces de pas récentes, mais antérieures cependant à l’incendie, car des flammèches y étaient déposées.

Ces empreintes étaient profondes, très espacées, et indiquaient que leur auteur avait dû courir. Elles se dirigeaient, presqu’en ligne droite, du hangar consumé au village de Beaugies. La piste, relevée avec soin, put être suivie jusqu’à une fenêtre de la maison habitée par le nommé Eugène François Napoléon Delarue.

Ces constatations ne tardèrent pas à être suivies de preuves décisives. Une paire de chaussures appartenant à l’accusé présentait, avec les traces suspectes, une certaine ressemblance. Une confrontation fut opérée, et dès lors le doute ne fut plus possible. La similitude des empreintes était saisissante : mêmes dimensions, mêmes dispositions des clous, mêmes détails caractéristiques. Un clou manquait, en effet, à la botte gauche, laquelle « tournait fortement en dedans ». Et ces mêmes particularités se retrouvaient exactement sur les empreintes.

Delarue fut un instant confondu. Il dénia, cependant, sa culpabilité. Il prétendit qu’au moment de l’incendie il  était couché, et que, du reste, il lui eût été impossible de se rendre à Guivry et de revenir pendant le court espace de temps qui s’était écoulé entre sa rentrée et le sinistre.

Mais l’information n’eut pas de peine à établir que ce trajet, qui exige moins de vingt minutes, avait pu être facilement accompli par l’accusé. Delarue, en effet, était rentré chez lui, dans la soirée du 9 mars, vers onze heures un quart, et ce n’avait été que trois quarts d’heure après, à minuit environ, que les flammes avaient été aperçues.

L’accusé est un repris de justice dangereux qui déjà, plusieurs fois, a été soupçonné d’être l’auteur de divers incendies et de vols nombreux.

M. Paillard, substitut, a soutenu l’accusation.

Maître Boitelle, du barreau de Laon, a présenté la défense.

Déclaré coupable avec circonstances atténuantes, Delarue a été condamné à dix années de travaux forcés et à vingt ans de surveillance. » 







mercredi 20 juillet 2022

GUIVRY - EPHEMERIDE - 20 JUILLET

Cela s'est passé à Guivry le 20 Juillet 1829



Etat civil de Guivry

Déclaration en Mairie du décès de Marie Stéphanie Colombier. Marie Stéphanie, fille de Jean Louis Colombier, meunier à Guivry, et de Marie Madeleine Joachim Crételle, ouvrière à Guivry, est décédée à l'âge d'environ un mois.



dimanche 17 octobre 2021

GUIVRY - EPHEMERIDE - 17 OCTOBRE

Cela s'est passé à Guivry le 17 Octobre 1781

Etat civil de Guivry

Décès de François Alexandre, âgé d’environ quatorze ans après avoir reçu les sacrements de l’église par le curé Baudouin. François est le fils de Simon Alexandre, meunier de cette paroisse, et de Marguerite De Terpigny, son épouse. L’acte a été rédigé en présence de Jean Louis Alexandre, frère du défunt, et de Jean François Margottet, clerc séculier de la paroisse. 




dimanche 19 septembre 2021

GUIVRY - EPHEMERIDE - 19 SEPTEMBRE

Cela s'est passé à Guivry le 19 Septembre 1875

Journal de la ville de Saint-Quentin du 12 septembre 1875


« Encart publicitaire :

Etude de Maître Gellé, notaire à Guiscard.

Matériaux provenant de la démolition du Moulin à vent de Guivry, Sis commune du dit lieu, canton de Chauny.

A vendre aux enchères et par lots, le dimanche 19 septembre 1875, à midi.

Réunion sur les lieux. » 


dimanche 22 août 2021

GUIVRY - EPHEMERIDE - 22 AOUT

Cela s'est passé à Guivry le 22 Août 1776

Etat civil de Guivry


Naissance de Marie Félicité Alexandre, fille de Simon Alexandre, meunier, et Marie Marguerite Deterpigny. Le même jour elle a été baptisée par le curé Baudouin. Son parrain est Jean Bapiste Vilain, demeurant à Ugny-le-Gay, sa marraine, Marie Madeleine Agathe Larue, demeurant à Beaugies. 



lundi 24 mai 2021

GUIVRY - EPHEMERIDE - 24 MAI

Cela s'est passé à Guivry le 24 Mai 1879


Journal de la ville de Saint-Quentin du 28 mai 1879

« M. le juge d’instruction de Laon, arrivé samedi matin (24 mai) à Chauny, s’est ensuite rendu à Guivry et à Beaugies, en compagnie de M. le juge de paix de Chauny et de son greffier, pour faire des constatations au sujet de l’incendie qui a éclaté dernièrement au préjudice de Mme veuve Poiret, de Guivry, et pour lequel le sieur D…(Delarue), de Beaugies, a été mis en état d’arrestation comme inculpé. » 



mardi 16 mars 2021

GUIVRY - EPHEMERIDE - 16 MARS

Cela s'est passé à Guivry le 16 Mars 1879

Parution dans les journaux locaux d'articles sur l'incendie du moulin de Guivry. La date de cet incendie est le 09 mars 1879.





Journal de la ville de Saint-Quentin du 16 mars 1879

« La gendarmerie de Chauny a mis en état d’arrestation, le nommé D…, manouvrier, demeurant à Beaugies (Oise), lequel, d’après la rumeur publique, serait l’auteur de plusieurs incendies, et notamment de celui qui a éclaté ces jours derniers au moulin de Guivry. Cet incendie a détruit une grange et d’autres bâtiments remplis de fourrages, un pressoir, une écurie, un cheval et deux vaches. La perte est de 5000 francs, et il y a une assurance pour 4500 francs.

La découverte d’empreintes de pas a mis la justice sur les traces du coupable, qui a été arrêté et conduit devant M. le procureur de la République de Laon. »

 


Journal Le Guetteur de Saint-Quentin du 16 mars 1879

« Chauny.

La Défense nationale annonce que la gendarmerie de Chauny a mis en état d’arrestation mercredi le nommé Napoléon Eugène Delarue, manouvrier, demeurant à Beaugies (Oise), lequel d’après la rumeur publique, serait l’auteur de plusieurs incendies, et notamment de celui qui a éclaté ces jours derniers au moulin de Guivry. Cet incendie a détruit une grange et d’autres bâtiments remplis de fourrages, un pressoir, une écurie, un cheval et deux vaches, le tout appartenant à Mme Poiret. La perte est de 5000 francs, et il y a une assurance pour 4500.

La découverte d’empreintes de pas a mis la justice sur les traces du coupable, qui a été arrêté et conduit devant M. le procureur de la République, à Laon, à la suite de l’enquête faite par M. le juge de paix de Chauny. » 



Ci-dessus, extrait du cadastre de Guivry, 1828 (Archives départementales de Laon. Normalement, la reproduction est interdite, mais comme c'est pour la bonne cause, que ce n'est pas commercial, et, que quelque part, ce cadastre appartient à la commune de Guivry, donc à ses habitants et fait partie de leur patrimoine, ...). 

On y voit l'emplacement du moulin à cette époque. Le moulin était situé une centaine de mètres après le croisement de la rue du moulin et du chemin de Guiscard, presque en face de "la bascule", où a lieu maintenant le feu Saint Jean.