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jeudi 16 septembre 2021

GUIVRY - EPHEMERIDE - 16 SEPTEMBRE

Cela s'est passé à Guivry le 16 Septembre 1914

Reconnaissance du Sous-lieutenant du Vigier – 9ème Cuirassiers :

« Le 16 septembre au petit jour, la patrouille retraverse les Hézettes, alors inoccupées, et gagne Héronval sans encombre par Guivry et la côte 111. Les habitants l’accueillent avec joie et lui donnent des renseignements précieux. Traversant Grandru, le Sous-lieutenant du Vigier arrive au bel observatoire de la montagne de Béhéricourt. De là, derrière les lignes allemandes, il assiste à la bataille qui se livre vers Carlepont. Toute la plaine est sillonnée de troupes et de convois. Il ne faut plus songer à repasser l’Oise au même endroit. Le Sous-lieutenant du Vigier prend la décision de regagner nos lignes vers Compiègne en passant au nord de Noyon. Par des sentiers bien connus des Noyonnais, il coupe plusieurs fois ses traces dans les bois. Puis il se dirige par le champ de tir sur la ferme des Usages. Il est encore impossible de traverser la route de Noyon à Guiscard sur laquelle les convois circulent sans interruption pendant toute la nuit. Le Sous-lieutenant du Vigier se décide à traverser, au jour, le 17. » 

mercredi 15 septembre 2021

GUIVRY - EPHEMERIDE - 15 SEPTEMBRE

Cela s'est passé à Guivry le 15 SEPTEMBRE 1914


Reconnaissance du Sous-lieutenant du Vigier – 9ème Cuirassiers :

« La journée du 15 est occupée à gagner les points d’observation, le but extrême étant la côte 104, à la lisière du bois de Frières, à 4 kilomètres de la gare de Tergnier. Par Crépigny et les bois qui couvrent les coteaux, le Sous-lieutenant du Vigier arrive au bois de Caumont, puis près du cimetière de Villequier-Aumont. Voyant sur la crête entre Villequier et Viry, une vedette allemande en observation, et dont le cheval est attaché à un arbre, le Sous-lieutenant du Vigier profite de la distraction du factionnaire pour venir tranquillement détacher le cheval et le ramener pour remplacer l’un des siens bien fatigués.

Enfin la côte 104 est atteinte. Là encore, par des observations à la jumelle, grâce aux habitants encouragés par le numéro bien connu du 9ème, les renseignements recherchés sont trouvés. Pour les faire parvenir dans les lignes françaises, le Sous-lieutenant du Vigier cherche à revenir sur le gué de Pont-à-la-Fosse. Mais la présence de sa patrouille a été éventée. Payant encore d’audace, il traverse sous le nez des cyclistes et automobilistes, les routes de Villequier à Chauny et d’Ugny à Commenchon. Au hameau des Hézettes, il fait demi-tour devant un « werda » menaçant auquel il répond un « deutschland » désespéré, et arrive par un défilement sur la Butte des Minimes.

Sous la pluie, il passe la première partie de la nuit du 15 au 16 ; sa volonté a raison de toutes les tentations de la fatigue. Il finit par trouver une carrière de sable ou la patrouille prend quelque repos. » 

mercredi 16 septembre 2020

GUIVRY - EPHEMERIDE - 16 SEPTEMBRE

Cela s'est passé à Guivry le 16 septembre 1914


Reconnaissance du Sous-lieutenant du Vigier – 9ème Cuirassiers :

« Le 16 septembre au petit jour, la patrouille retraverse les Hézettes, alors inoccupées, et gagne Héronval sans encombre par Guivry et la côte 111. Les habitants l’accueillent avec joie et lui donnent des renseignements précieux. Traversant Grandru, le Sous-lieutenant du Vigier arrive au bel observatoire de la montagne de Béhéricourt. De là, derrière les lignes allemandes, il assiste à la bataille qui se livre vers Carlepont. Toute la plaine est sillonnée de troupes et de convois. Il ne faut plus songer à repasser l’Oise au même endroit. Le Sous-lieutenant du Vigier prend la décision de regagner nos lignes vers Compiègne en passant au nord de Noyon. Par des sentiers bien connus des Noyonnais, il coupe plusieurs fois ses traces dans les bois. Puis il se dirige par le champ de tir sur la ferme des Usages. Il est encore impossible de traverser la route de Noyon à Guiscard sur laquelle les convois circulent sans interruption pendant toute la nuit. Le Sous-lieutenant du Vigier se décide à traverser, au jour, le 17. »



Sous-lieutenant Du Vigier