Cela s'est passé à Guivry le 11 Juin 1877
Etat civil de Guivry
Décès de Marie Dorothée Mélanie Noiret.
Les "gadas", ainsi surnommait-on les habitants de Guivry, ont assisté à de nombreux évènements et bouleversements au cours des siècles. Vous trouverez ici des documents et informations sur l'histoire et la vie actuelle de ce petit village de l'Aisne et de ses habitants.
Cela s'est passé à Guivry le 11 Juin 1877
Etat civil de Guivry
Décès de Marie Dorothée Mélanie Noiret.
Cela s'est passé à Guivry le 22 Février 1853
Etat civil de Guivry
Naissance d’Auguste Ferdinand Brunet.
Cela s'est passé à Guivry le 09 Décembre 1808
Etat civil de Guivry
Déclaration en mairie du décès de Marie Rose Pétronille Barbier. Marie Rose Pétronille est décédée la veille à Guivry âgée de 20 jours, quelques heures après sa mère.
Cela s'est passé à Guivry le 04 Octobre 1913
Mariage de Albert Jules Guérin et Eléonore Adeline Gadiffet.
Cela s'est passé à Guivry le 2 Vendémiaire An XIV (24 Septembre 1805)
Etat civil de Guivry
Décès de Jean Enbers, élève de l’hospice. Jean est décédé à l'âge de 4 mois au domicile de Marie Louise Noiret chez qui il était placé en nourrice.
Cela s'est passé à Guivry le 30 Mars 1913
Journal Le Réveil de l’Aisne du 02 avril 1913
« Guivry. Tir à l’oiseau.
Dimanche dernier (30 mars), la compagnie d’arc de Guivry s’est rendue au lieu habituel pour abattre l’oiseau. Le volatile, perché sur un haut poirier au bout d’une longue perche, se balançait majestueusement au gré du vent et semblait défier les flèches qui allaient lui être lancées.
M. Deblé, empereur de la Compagnie, fut invité à tirer la première flèche. Mais à la stupéfaction de tous l’oiseau était abattu de son coup. M. Deblé semble posséder pour le tir vertical des qualités réelles. Il fut félicité par tous les chevaliers.
Ensuite, l’oiseau dut être replacé au cime de sa perche pour que la Compagnie put effectuer le tir à l’oiseau régulièrement. L’attente ne fut pas longue. Quelques tireurs se le disputaient de très près, entre autres M. Bouvignies, Devaux, abbé Combes et Liévrard.
A la dixième halte, l’oiselet prenait son vol pour se diriger vers la terre ; il venait d’être magistralement atteint par la flèche adroitement lancée par M. Bouvignies Marcel qui, de ce fait, fut sur le champ proclamé roi pour l’année 1913.
L’ancien roi, M. Berton, lui donna l’accolade, en même temps qu’il recevait les honneurs et les félicitations de tous les chevaliers présents.
M. Bouvigies (qui est chaunois) reconduisit la Compagnie chez ses grands parents, M. et Mme Noiret, très touchés, on le conçoit. Un vin d’honneur fut versé, on trinqua et on but à la prospérité de la Compagnie, aux futurs succès du nouveau roi, et à la santé de ses grands parents tout émus.
Ensuite la société se rendit au débit Berton, afin de régler les comptes et de renouveler ses Cadres. Les votes se répartirent ainsi :
M. Lequeux Achille, Capitaine, fut réélu à l’unanimité des 15 votants ; M. Pollet Albert, lieutenant : 8 voix, élu ; M. Chevreux Th., sous-lieutenant, 9 voix, élu ; Abbé Combes d’Auriac, secrétaire, 11 voix, élu, M. Berton ne se représentant plus ; M. Lemaire Paul, sergent, à l’unanimité.
A l’issue de ce vote, M. Chevreux Th., sous-lieutenant, n’ayant qu’une majorité relativement faible, remercia ses collègues de leur estime et déclara ne pas accepter. Il en fut de même pour M. Pollet comme lieutenant. Deux nouveaux tours de scrutin eurent lieu sans résultats.
L’ordre du jour n’étant pas épuisé malgré l’heure tardive, la suite fut remise à la prochaine réunion. »
« Guivry. Nos archers.
Nous pouvons compléter aujourd’hui l’information que nous avons publiée sur le tirage de l’Oiseau et sur la réunion qui y a fait suite.
Les cadres de la compagnie d’arc se trouvent complétés d’heureuse façon. M. Pollet conserve ses fonctions de lieutenant dans lesquelles il n’a cessé de faire preuve de son dévouement à l’archerie ; quant au sous-lieutenant on aura le choix entre MM. Pestel et Liévrad qui se mettent aux ordres du capitaine pour faire flotter le drapeau dans toutes les parades.
Tout est bien qui finit bien. Il n’en pouvait être autrement, d’ailleurs, dans une société qui, remarquable déjà par la qualité de ses tireurs, l’est aussi par le bon esprit de camaraderie qui anime chacun de ses membres.
Et la preuve de cet esprit de camaraderie a été donné au début même de l’assemblée dont nous avons rendu compte, puisque, en remerciement du zèle dont il a fait preuve dans l’organisation du Bouquet, M. A. Lequeux, le sympathique capitaine, s’est vu offrir par la compagnie, un superbe objet d’art en témoignage de l’affectueuse confiance qui l’entoure et dont il est digne à tous égards. »