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samedi 6 décembre 2008

GUIVRY - MARIAGE DE GEORGINE LIENARD et HENRI DESGARDINS le 11 AVRIL 1936

Mariage de Georgine LIENARD et Henri DESGARDINS le 11 Avril 1936 à GUIVRY. Photo prise aux HEZETTES.
Lucienne LEMAIRE
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Robert LEPERE
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Geneviève CAQUERET
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Bernard DUVAL
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Reine CAQUERET
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Inconnu
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Yvette CARDON
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Alphonse PERROTIN
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? LIENARD
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Louise MALEZIEUX
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Renée BARRA (Veuve GUILBERT)
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André LIENARD
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Daniel MITTANT
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Inconnue
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Inconnu
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Antoinette LABOUE
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? RINGARD
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Albertine LIENARD
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Angèle VAILLANT
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Michel-Ange ALbert LIENARD
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Clarisse DESACHY
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L'abbé DEEN
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Blanche LALOUETTE
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Inconnu
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Auguste MARTIN
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Inconnue
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René MERLU
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Inconnu
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? BOULAND
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Julie DESACHY
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Anna DUVAL
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Jacques DUVAL
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Paul LIENARD
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Josette GUILBERT
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Henri DESGARDINS
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Georgine LIENARD
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André MERLU
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Inconnue
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Henri BOULAND
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Agnes BEARD
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Inconnu
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Michèle LIENARD
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Christiane GUILBERT

GUIVRY - MONUMENT AUX MORTS - GENTILINI Etienne Dominique - 150° RI - Mort pour la France le 22 Aout 1914 à Joppécourt (Meurthe et Moselle).

Dominique Etienne GENTILINI est né à Clastres le 06 Août 1889.
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De la classe 1909, il rejoint le 150° RI basé à Saint-Mihiel où il reçoit la distinction de Soldat de 1° Classe.
Lien vers 150e régiment d'infanterie de ligne - Wikipédia
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Le Colonel DE CHERON
Commandant le 150° RI de 1912 à 1915.
Tué à l'ennemi le 6 Mai 1915 près de La Fontaine-aux-Charmes (Argonne).
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"LA GUERRE DE 1914-1918. Extrait de l'historique du 150° RI.
Un crime politique, l'assassinat de l'archiduc héritier d'Autriche à Sarajevo, le 28 juin 1914, fournit aux Empires centraux l'occasion qu'ils cherchaient depuis longtemps. La guerre est décidée par eux dès le 5 juillet. Un ultimatum inacceptable est adressé à la Serbie le 22 et, malgré les propositions de conférence formulées par l'Angleterre, l'Autriche déclare la guerre à la Serbie le 18. Cet acte provoque la mobilisation de quelques corps de l'armée russe, car la Russie ne peut permettre l'écrasement de ses frères de même race. L'Allemagne répond en mobilisant le 31 juillet. La Russie, puis la France, son alliée sont obligés d'en faire autant et l'Allemagne leur déclare la guerre. Enfin, le 4 août, l'Angleterre riposte à la violation de la Belgique par une déclaration de guerre à l'Allemagne.
.Le 30 juillet 1914, à 23 h. 30, arrive le fameux télégramme : « Faites partir troupes de couverture ». Le régiment est sur pied depuis le matin ; il n'y a qu'à ouvrir les plis secrets, donner les ordres et se mettre en route. Et l'aube du dernier jour de juillet voit, une fois de plus, les bataillons en marche vers l'est, par les chemins de la Woëvre si souvent parcourus. Mais cette fois c'est pour barrer la route à l'envahisseur. L'enthousiasme est grand et l'on a hâte de rencontrer l'ennemi, mais l'allemand reste invisible et les avants-postes s'installent sur les emplacements prévus. Le régiment stationne dans la région de Beaumont, Seicheprey, St-Baussant et c'est là que, le 4 août, il apprend la déclaration de guerre de l'Allemagne à la France.
Le 14 août, le 150e se déplace vers le nord et occupe le défilé de St-Benoît-en-Woëvre. Le lendemain, à midi, il aperçoit au loin l'incendie du village de Champs, premier geste symbolique d'un ennemi qui commence une guerre dévastatrice pour tenter de désarmer l'adversaire par la terreur. Le 16 et le 17, relevé par des troupes de réserve, le régiment glisse vers le nord sur Vigneulles puis sur St-Hilaire.
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Prenant part, avec la 40e division, à l'action générale, offensive menée par la 3e armée en direction d'Audun-le-Roman, le régiment se porte, le 21 août, sur Norroy-le-Sec et, le 22, il reçoit le baptême du feu dans la vallée de la Crusne, autour de Joppécourt. Les bataillons sont engagés dans des actions séparées qui prennent immédiatement un caractère de vif acharnement. Au nord de la Crusne, le 2e bataillon, couvrant la droite de la 42e division, occupe Ville-au-Montois mais ne peut en déboucher ; il défend le village contre des masses compactes qui encerclent la position et ne se replie que le soir, après avoir subi de très lourdes pertes, lorsque sa retraite est déjà menacée. Au sud de la Crusne, le 1er bataillon défend les passages et arrête la poussée ennemie jusqu'à la nuit aux abords de la ferme Le Chanois. Le 3e bataillon, soutien du 161e d'infanterie vers Mercy-le-Haut, défend obstinément la position de Higny. Dans la nuit, le régiment, cruellement décimé, se regroupe vers Spincourt.
Le 23 août, le front s'est replié sur l'Othain. Le 24, l'attaque est reprise. Le 150e, mis à la disposition de la 42e division, s'empare de Duzey-Nouillonpont. Il reçoit ensuite l'ordre de protéger le repli de la division et il conserve ses positions sous des tirs très violents d'artillerie lourde, clouant sur place l'ennemi qui ne peut dépasser la voie ferrée de Longuyon. A la nuit, le régiment se retire vers Billy-sous-Mangiennes.
Mais la fortune des armes nous est contraire. L'offensive générale n'a pas réussi et la 3e armée se reporte sur la Meuse. Appuyant sa droite à Verdun, elle pivote autour de cette place en étirant sa gauche vers le sud-ouest pour maintenir sa liaison avec la 4e armée sur la Saulx."
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Ci-dessus, extrait du JMO du 150° RI. Composition du régiment en Août 1914 et combats jusqu'au 22 Août.
Lien vers Mémoire des hommes — Journaux des unités 1914-1918 — 26_N_697_001
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Le soldat de 1° Classe Etienne GENTILINI (son deuxième prénom était celui qu'il utilisait) est mort lors des combats autour de Joppécourt (Meurthe-et-Moselle) le 22 Août 1914 peu de temps après son arrivée au front. Ci-dessus, une photo de soldats allemands à Joppécourt.
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Joppécourt, le Café JACQUET avant 1914.
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La tombe d'Etienne au cimetière de Guivry.
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Lien vers le carnet de guerre de Léon FONDER, avec l'autorisation de son petit fils Francis-Blaise. Carnet de guerre de Léon Fonder, du 150e régiment d'infanterie durant 14/18

GUIVRY - MONUMENT AUX MORTS - DANTIGNY Maurice Charles Albert - 272° RI - Mort pour la France le 14 Novembre 1918 à Otterstadt (Allemagne).

Maurice Charles Albert DANTIGNY est né à Apilly le 04 Septembre 1887.
De la classe 1907, il rejoindra le 272° RI. Nous n'avons pas beaucoup d'éléments le concernant pour l'instant, si ce n'est la date de son décès le 14 Novembre 1918, et le lieu avec un gros doute sur celui-ci, Ostershai (?) en Allemagne. Faut-il lire Otterstadt, commune citée sur cette carte (ci-dessous) tirée du JMO du 272° RI ?
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Carte extraite du JMO du 272° RI.
Lien vers Mémoire des hommes — Journaux des unités 1914-1918 — Armée de Terre : Journaux
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Une mise à jour sera faite dès que de nouveaux éléments seront connus. Si vous pouvez nous aider, vous êtes les bienvenus !
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Lien vers un site très bien fait sur le 272° RI
Histoire et Mémoire du 72ème et 272ème Régiment d'Infanterie

GUIVRY - MONUMENT AUX MORTS - CARPENTIER Léon Charles Amédée - 73° RI - Mort pour la France le 16 Septembre 1914 à Rembercourt-aux-pots (Meuse)




 



Léon Charles Amédée CARPENTIER est né à Guivry (Aisne) le 23 janvier 1884.

Sa fiche sur "mémoire des hommes" ne correspondant pas à la réalité (ci-dessus), des modifications sont en cours. Merci aux services concernés pour leur travail et leur patience. D'autres éléments seront ajoutés dès que nous aurons la certitude de leur véracité...

La fiche corrigée au mois de novembre 2008.
Lien vers SGA - mémoire des hommes

Extrait du JMO du 73° RI concernant le décès de notre Gada.
Lien vers sga jmo regiments

Carte postale de Rembercourt-aux-Pots (Meuse) où est décédé Léon CARPENTIER le 16 septembre 1914.


Qui est Albin ? 
Il est inscrit sur le monument aux morts de la commune de Guivry et sur une plaque commémorative. On peut y lire : « à la mémoire de Carpentier Albin – victime civile – décédé à Holzdein (Allemagne) le 21 décembre 1915 à 19 ans. Qui sont Léon et Lucien inscrits eux aussi sur le monument aux morts ?

Albin est sur la même plaque que Léon Carpentier (inscrit lui-aussi sur le monument aux morts mais comme étant mort pour la France). On peut penser qu’ils sont de la même famille, certainement très proche. Sont-ils frères ?
Sur le monument aux morts, y est inscrit un autre Carpentier, Lucien, victime civile comme Albin.
Lucien est né le 11 septembre 1870 (fiche croix rouge) et être « de » Guivry. Il n’est pas dit « né » à Guivry.
Concernant Léon, pas de soucis d’identité puisque nous avons tout ce qui le concerne (photo, identité, acte de naissance, renseignements militaires). Il est né en 1884 à Guivry, le 23 janvier.
Albin serait né vers 1896, puisque la plaque commémorative dit qu’il est décédé à 19 ans le 21 décembre 1915.

Cela devient plus compliqué pour Albin et Lucien. Nous avons 3 personnes portant le prénom de Lucien qui sont nées à Guivry :
Carpentier Lucien Albert, né le 19 juin 1891 à Guivry et décédé le 29 janvier 1892 à Guivry, frère de Léon. Décédé  à moins de 1 an, il ne peut être celui inscrit sur le monument.
Carpentier Lucien Virgile, né le 04 mai 1895 à Guivry et décédé le 07 juin 1895 à Guivry. Aussi frère de Léon. Il ne peut pas non plus être celui inscrit sur le monument.
Carpentier Lucien Henri, né le 30 juillet 1896 à Guivry. Pas d’acte de décès dans l’état civil de Guivry. Aussi frère de Léon. Lucien Henri, frère de Léon serait donc bien Albin, celui inscrit sur le monument, tout correspond.

Il ne reste plus qu’à retrouver le fameux Carpentier Lucien (né le 11 septembre 1870) qui habite Guivry mais n’y est pas né tout en ayant des liens familiaux avec les Carpentier de Guivry. Sinon, pourquoi aurait-il été fait prisonnier à Guivry ? Après des recherches dans l’état civil des communes environnantes, nous pensons l’avoir trouvé à la Neuville-en-Beine, Lucien Virgile Carpentier y est né le 11 septembre 1870. Il est le fils de Louis François Ferdinand Carpentier et Marie Antoinette Bibaut. Lucien Virgile est un petit cousin de Léon et Albin.





FICHE MATRICULE LAON
Carpentier Léon Charles Amédée
Matricule Laon 737
Né le 23 janvier 1884 à Guivry
Fils de Joseph Charles Amédée et de Léophise Vilquin
Cheveux et sourcils châtains
Yeux gris
1m76
N°132 de tirage dans le canton de Chauny
Propre au service
Incorporé au 45ème régiment d’infanterie le 09 octobre 1905 et immatriculé sous le numéro 6651
Arrivé au corps et soldat de 2ème classe ledit jour
Passé au 91ème régiment d’infanterie par décision du général commandant le 2ème corps d’armée en date du 24 janvier 1906
Arrivé au corps soldat de 2ème classe le 27 janvier 1906
Passé au 72ème régiment d’infanterie le 06 juillet 1906, exécution de la note de service N°23 du général commandant la 3ème division en date du 01 février 1906
Arrivé au corps et soldat de 2ème classe le 06 juillet 1906
Envoyé en congé le 28 septembre 1907 en attendant son passage dans la réserve
Certificat de bonne conduite accordé
Passé dans la réserve de l’armée active le 01 octobre 1908
A accompli une période d’exercices dans le 45ème régiment d’infanterie du 29 août au 20 septembre 1910
A accompli une période d’exercices dans le 45ème régiment d’infanterie du 13 avril au 29 avril 1912
Rappelé à l’activité par décret de mobilisation générale du 01 août 1914
Arrivé au corps le 03 août 1914 294ème RI
Signalé un avis émanant du ministre de la guerre en date du 17 décembre 1915 comme décédé
Tué à l’ennemi sur le champ de bataille de Vaux Marie
Inhumé du 15 au 17 septembre 1914
Campagne contre l’Allemagne du 03 août 1914 au 18 septembre 1914
 

Liens divers vers des sites concernant le 73° RI

GUIVRY - MONUMENT AUX MORTS - CARDON Raphaël Auguste - 350° RI - Mort pour la France le 24 Mai 1916 à Verdun (Meuse).

Raphaël Auguste CARDON est né le 22 Novembre 1893 à Guivry (Aisne). Il était de la classe 1913 et a rejoint le 350° RI où il devint Caporal à la 19° compagnie.
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Extrait du Journal de marches du 350° RI concernant la Citation à l'Ordre du Régiment de notre "Gada" Raphaël.
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Ci-dessus, photos des environs proches de Verdun pendant la grande guerre.
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Extrait du JMO du 350° RI concernant la mort de Rapahaël Auguste CARDON le 24 Mai 1916 lors de l'attaque allemande sur la tranchée des Caurettes.
Lien vers Mémoire des hommes — Journaux des unités 1914-1918 — 26_N_758_012
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Extrait du JMO concernant cette attaque.
Mémoire des hommes — Journaux des unités 1914-1918 — 26_N_758_012A
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Carte des tranchées où se trouvait le 350° RI au mois de mai 1916.

GUIVRY - PLAQUE COMMEMORATIVE 1914-1918

Plaque commémorative de quelques uns de nos Gadas de Guivry morts pour la France ou victimes civiles. Cette plaque n'est plus visible devant le monument aux mort et a été MISE A L'ABRI pour éviter de nouvelles dégradations ou tout simplement le vol.