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mercredi 25 février 2009

GUIVRY - JEAN GAUTIER dit "VADEBONCOEUR" COMBATTANT DE LA GUERRE D'INDEPENDANCE DES ETATS-UNIS ! 1778-1783


Louis XVI, Roi de France

La période de participation de la France à la guerre de l’indépendance américaine est nettement délimitée par deux actes fort importants ; d’une part le traité d’amitié du 06 février 1778 entre la France et les Etats-Unis par lequel notre pays reconnaissait l’indépendance des colonies britanniques, et d’autre part les préliminaires de paix signés à la fin de 1782 entre la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, confirmés par le traité de Versailles du 3 septembre 1783.

Signature du traité de Versailles, le 03 septembre 1783.

Artilleur Français de 1763
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Jean Gautier, dit « Vadeboncoeur », né à Guivry en 1749, engagé au régiment d’artillerie de Metz le 11 mars 1766, rejoint les combattants français pour la guerre d’indépendance américaine.
Nous ne connaissons pas la date exacte de son départ pour l’Amérique,mais il est certain qu’il a participé à deux grandes batailles de cette guerre aux côtés de Rochambeau et La Fayette : le siège de Savannah et le siège deYork-Town.

Artilleur Français de 1775
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La guerre fut poursuivie par la France à la fois sur terre et sur mer ; le rôle de la marine y fut d’autant plus important que nos vaisseaux eurent non seulement à soutenir vaillamment le choc des puissantes flottes ennemies, mais encore à transporter tous les corps de troupes de l’armée de terre destinés à combattre sur le continent américain.

Charles Henri d'Estaing

Forteresse de Savannah
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L’escadre qui prit la mer la première fut celle de l’amiral d’Estaing : cinq semaines après la signature du traité d’amitié avec les Etats-Unis, le 13 avril 1778, elle quittait Toulon, composée de 12 vaisseaux et de 4 frégates, et le 8 juillet suivant, arrivait à l’embouchure de la Delaware : remontant alors au Nord, elle forçait le passage de Newport pour entrer dans la baie de Connecticut, où les Anglais surpris et effrayés brûlèrent cinq de leurs frégates ainsi que deux corvettes. Comme l’Amiral Howe s’avançait pour porter secours aux forces britanniques, d’Estaing se préparait à le combattre lorsqu’une violente tempête sépara les deux flottes ; l’amiral français dut se retirer à Boston et les Américains évacuèrent le Rhode Island ; ce premier effort des Français obligea les Anglais à se tenir sur la défensive au moment où ils préparaient une offensive redoutable.
D’Estaing ayant réparé ses vaisseaux remit à la voile pour les Antilles le 4 novembre 1778 ; il dut d’abord se contenter d’observer la flotte Anglaise de Byron sans être en situation de la forcer à combattre. Mais, rallié par l’escadre du chevalier de la Motte-Piquet, il se trouva, le 5 juillet 1779, à la tête de 25 vaisseaux de ligne. Alors il attaqua les Anglais dans les eaux de la Grenade et endommagea tellement 8 de leurs navires qu’ils durent battre en retraite ; d’Estaing alla jeter l’ancre dans la rade de Saint-Georges. Le 22 juillet il offrit de nouveau le combat, mais la flotte anglaise embossée dans la rade de Basse-Terre restait immobile, il fit alors voile vers le continent américain, en Géorgie.

Port de Savannah

George Washington
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Savannah était depuis un an fortement occupée par les Anglais ; il est certain que les forces franco-américaines ne concertèrent pas assez leur attaque ; malgré un assaut vigoureux où Américains et Français rivalisèrent d’ardeur et de bravoure, les alliés ne purent emporter la place et durent battre en retraite sous le feu terrible de l’artillerie des assiégés ; les Américains se retirèrent dans la Caroline du sud et les Français sur leurs vaisseaux ; les premiers avaient 400 hommes hors de combat, nous en avions 700 ; le comte d’Estaing était parmi les blessés.
Malgré cet insuccès, l’arrivée inattendue de l’armée navale française arrêta les projets offensifs des Anglais contre les provinces méridionales. Le général Clinton fit évacuer Rhode Island avec tant de précipitation que la garnison de Newport abandonna toute sa grosse artillerie et une grande quantité de munitions de guerre (27 octobre 1779).

George Washington

La Fayette
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Le général Washington dut toutefois se tenir sur une sage défensive ; il avait besoin, et s’en rendait compte, d’être secondé par des forces navales supérieures à celles de la Grande-Bretagne : « Si nous n’avons pas l’argent et les soldats de France, disait-il, notre cause est perdue ». Il lui fallait aussi des vaisseaux que la France seule pouvait fournir.
Elle devait les lui fournir bientôt, mais déjà le noble enthousiasme des Français pour la cause de la liberté américaine avait décidé le Roi de France sur les instances de La Fayette et de ses amis, partis en volontaires, à envoyer une armée sur le continent américain. Ce n’était pas une armée alliée, c’était presque un corps d’armée américain ; le chef se placerait sous les ordres du généralissime américain, les officiers cèderaient le pas et le commandement aux officiers américains de même rang.

Quai d'artillerie du port de Brest vers 1780

Comte de Rochambeau
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L’armée se réunit à Brest en avril 1780, sous le commandement du comte de Rochambeau ; mais, des 6 régiments d’infanterie qu’elle devait comprendre, 4 seulement, en raison de l’insuffisance des transports, purent s’embarquer : c’étaient le Bourbonnais, le Soissonnais, le Saintonge, le Royal Deux Ponts. A cela s’ajoutaient 6000 hommes de la légion de Lauzun dont 300 cavaliers, et près de 700 artilleurs, sapeurs et ouvriers du génie. Plus tard, des renforts pris dans les régiments de Neustrie et d’Anhalt purent être envoyés et le total des hommes de chaque régiment fut finalement de 1300.

Drapeau du régiment Boubonnais


Drapeau du régiment Soissonnais

Drapeau du régiment Saintonge

Drapeau du Royal Deux Ponts
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Suivant Claude Bernard, commissaire des guerres principal de ce corps auxiliaire français de l’armée américaine, l’armée de Rochambeau s’embarqua sur 7 vaisseaux, 2 frégates et 25 à 30 transports. Cette flotte atteignit les eaux américaines vers le milieu du mois de juillet 1780 ; l’armée débarqua à Newport, assez maltraitée par la longue traversée et le mauvais temps : sur 5000 hommes, 800 étaient malades.
De son côté, l’armée américaine avait à lutter contre des difficultés nombreuses ; les enrôlements de volontaires se faisaient malaisément. L’argent manquait ; pour avilir le papier-monnaie, les Anglais avaient imaginé de le contrefaire : on en trouva trois caisses, pour une somme de 500 000 dollars, sur la « Polly » capturée à Newport.
Les deux armées employèrent à s’organiser les premiers mois qui suivirent le débarquement. Dès le premier jour, il fallut que Rochambeau se préoccupât de la question monétaire. Tout ce que l’armée consommait était payé comptant, en espèces, car il y avait à combattre l’avilissement du papier-monnaie et l’énorme agiotage entrepris dans les négociations des traites sur la France. On avait donc besoin de fonds : de là les pressants appels du général au Ministre de la guerre, et l’on juge combien furent bienvenus le don que le Roi Louis XVI fit aux Etats-Unis d’une somme de 6 millions de livres et les envois d’argent au commandant de l’armée française.
En même temps que Rochambeau et Washington se concertaient, élaboraient des plans de campagne : ils furent bien vite obligés de reconnaître que tout projet était impossible tant que la flotte française n’aurait pas obtenu, dans les parages américains, un avantage indiscutable, soit en attaquant New York où le général Clinton avait une armée de 15 000 hommes, soit par une diversion dans le sud, en Virginie, où se trouvaient avec des forces considérables le renégat Arnold et Lord Cornwallis.

Benedict Arnold

Samuel Hood
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Vers le milieu de mars 1781, l’Amiral Hood partit de New York pour ravitailler l’armée du sud par la baie de la Chesapeake. En l’apprenant, Des Touches qui, depuis la mort de Ternay, commandait la flotte française, appareilla et fit voile vers la baie dans l’intention d’en disputer l’entrée à la flotte anglaise. Il avait 8 vaisseaux, ayant pris le vaisseau anglais le « Romulus ». La flotte de Hood était numériquement égale, mais supérieure en artillerie. Des Touches l’attaqua en pleine mer, malgré le désavantage du vent ; la bataille fut acharnée, trois vaisseaux ennemis furent mis hors de combat. L’avantage restait aux Français qui ne purent cependant, à cause des vents contraires, poursuivre l’ennemi et l’empêcher d’entrer dans la baie de Chesapeake. L’escadre française revint à Newport.

Samuel Hood


Navires de Des Touches


Flotte de Samuel Hood
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Si le but de l’expédition fut ainsi manqué, l’effet moral du moins fut considérable. Washington écrivait à Rochambeau le 3 avril : « J’ai l’honneur de vous envoyer la relation que donne l’ennemi du combat du 16 du mois dernier entre la flotte française et la flotte anglaise. De son aveu, trois de ses vaisseaux furent entièrement désemparés, et comme ils ne se vantent pas, ainsi qu’ils sont toujours disposés à le faire, d’avoir obtenu un avantage considérable, il est évident, dans leur propre opinion, qu’ils n’ont pas de quoi se glorifier ».
Le congrès des Etats-Unis chargeait son président Huntington de transmettre au comte de Rochambeau des félicitations avec des « remerciements particuliers à l’adresse du Chevalier Des Touches et aux officiers et gens de mer sous ses ordres pour la bravoure, la fermeté et la belle conduite qu’ils ont déployées dans la dernière entreprise contre l’ennemi : bien que des évènements imprévus aient empêché l’exécution du projet, le combat vigoureux du 16 mars, si courageusement et avantageusement soutenu devant le cap de la Chesapeake contre une escadre ennemie supérieure, fait honneur aux armes de S.M.T.C. et est un heureux présage d’avantages décisifs pour les Etats-Unis ».
Ce combat coûtait cependant à la France un grand nombre d’hommes, et la flotte dut retourner à Newport pour s’y réparer.

Comte de Grasse


Armes de la ville de Brest

Plan de la ville de Brest
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Au moment où ces évènements s’accomplissaient dans les eaux américaines, le comte de Grasse partait de Brest, le 22 mars 1781. De grandes constructions avaient eu lieu à Brest, Toulon et Rochefort : en trois ans, plus de vingt vaisseaux de ligne avaient été construits ou mis en état de prendre la mer, l’un d’eux, le « spectre », au bout de 105 jours. Quelques-uns de ces nouveaux bâtiments étaient partis sous le commandement du comte d’Estaing. Grasse avait sous ses ordres 26 vaisseaux et quelques frégates.
Il avait pour mission d’aller toucher aux Antilles, puis longeant du sud au nord, de Savannah à Rhode Island, la côte des Etats-Unis, d’aller prêter à l’armée de Washington et de Rochambeau toute l’assistance possible, en gardant cependant le droit d’agir en tout et pour tout suivant son jugement : il rallierait la flotte de Des Touches, dont le comte de Barras venait de prendre le commandement. Il devait retrouver également dans les mêmes eaux l’escadre du comte de Guichen qui, après avoir pris part avec le comte de Grasse à quelques combats contre les Anglais entre la Martinique et Sainte-Lucie, regagna les côtes d’Europe en laissant à celui-ci une dizaine de vaisseaux. Les forces de la France allaient acquérir ainsi la supériorité du nombre.
Grasse profita de son séjour aux Antilles pour obtenir du Gouverneur 3400 hommes de renfort qu’il devait amener à Rochambeau. Il put aussi conclure, grâce au bon vouloir du gouverneur Espagnol de la Havane, un prêt de 1 200 000 livres pour lequel il engagea sa propre fortune.

Comte de Barras


Comte de Saint-Simon


La Fayette
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Des deux points de concentration qui lui étaient indiqués, l’amiral français choisit la Chesapeake. Aussitôt les armées de Washington et de Rochambeau quittèrent leurs quartiers du nord et par marches forcées arrivèrent à Whiteplains : les Français parcoururent en onze jours 220 milles. Puis les deux généraux en effectuant des étapes de 60 milles par jour, rejoignirent le comte de Grasse à Williamsburg. Ils y trouvèrent La Fayette qui, a la tête d’un corps d’armée américain, tenait tête aux troupes d’Arnold et de Cornwallis, et le comte de Saint-Simon avec les 3400 hommes venus des Antilles. La Fayette était depuis longtemps en Amérique ; il y était arrivé au printemps de 1777, escorté d’autres volontaires français et bientôt il était devenu officier d’ordonnance de Washington : son enthousiasme pour la noble cause qu’il défendait, sa bravoure chevaleresque l’imposèrent à l’admiration. Après la bataille de Brandywine, où il fut blessé (17 septembre 1777) le Congrès l’avait nommé au commandement d’une division américaine.
Pendant ces opérations, les escadres anglaises de l’Amiral Hood et de l’Amiral Graves s’étaient jointes devant New-York, elles firent voile le 31 août vers la baie de la Chesapeake. Le 5 septembre les frégates signalèrent les voiles de l’ennemi. Grasse donna l’ordre de se préparer au combat : ses ordres furent exécutés avec tant de célérité que, malgré l’absence de 1500 hommes et 90 officiers employés au débarquement des troupes de terre, l’armée navale française fut sous voiles en moins de trois quarts d’heure.
La flotte anglaise avait l’avantage du vent ; elle était formée sur la ligne du plus près, tribord amures ; en approchant des Français, à deux heures de l’après-midi, elle prit les mêmes amures qu’eux. L’action, engagée à 4 heures, dura jusqu’à la nuit ; les Français cherchèrent en vain à la rengager, pendant quatre jours ; les vents contraires leur firent perdre de vue la flotte anglaise.
L’escadre de Grasse rentra dans la baie de la Chesapeake ; la flotte anglaise était trop endommagée pour rien tenter de nouveau. Alors l’armée de Cornwallis fut bloquée du côté de la mer, et cette victoire navale assura le succès du siège de York-Town.
La ville était déjà entourée sur terre par les troupes américaines et françaises ; à celles-ci s’étaient joints 400 hommes « garnisonnés », comme on disait alors, sur les vaisseaux de Grasse. Les troupes alliées rivalisèrent d’entrain et de bravoure, les unes et les autres refoulant les ennemis de tranchées en tranchées, et forcèrent enfin le général Cornwallis à capituler (19 octobre 1781). Les Américains étaient conduits par La Fayette, les Français par Rochambeau, sous le commandement suprême de Washington, ce héros de la guerre de l’Indépendance.
Il faut admirer la précision avec laquelle s’est exécuté le plan de campagne concerté par les généraux et l’amiral alliés. Washington et Rochambeau venant du Nord étaient arrivés à l’embouchure de l’Elk, dans la Chesapeake, une heure après l’arrivée du messager leur annonçant que le comte de Grasse était dans la baie. « C’est peut-être, disait Rochambeau, le hasard le plus extraordinaire que, pour l’expédition combinée des isles sous le vent et du Nord de l’Amérique, on se soit trouvé au rendez-vous dans la baie, dans le sud de l’Amérique, à une heure de différence ». Il fallait toute la modestie de Rochambeau pour appeler « hasard » un pareil fait.
Le siège de York-Town marque la fin de la résistance anglaise à l’indépendance américaine. Ainsi furent récompensés les efforts combinés d’hommes qui avaient donné tout leur dévouement à la cause de la liberté d’un peuple.
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Ci-dessous, la liste des forces françaises ayant prit part à cette guerre:

De Ternay

Volontaires étrangers de Lauzun

Etendard de la Légion Etrangère de Lauzun
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Les équipages de l’escadre du comte d’Estaing.
- Les équipages de l’escadre successivement commandée par Ternay, Des Touches et Barras.
- Les équipages de l’escadre du comte de Grasse.
- Les troupes d’infanterie garnisonnées sur les divers vaisseaux de ces trois escadres, car ces troupes assistèrent aux mêmes combats que les marins.
- Enfin et principalement, les 7 régiments d’infanterie qui prirent part au siège de York-Town, avec la légion de Lauzun et les compagnies d’artillerie, de sapeurs et ouvriers du génie. Aux 4 régiments placés sous le commandement de Rochambeau (le Bourbonnais, le Soissonnais, le Saintonge et le Royal Deux Ponts), il faut ajouter :

Drapeau du régiment Agennois


Drapeau du Régiment Gatinais

Drapeau du régiment Touraine
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- Le régiment d’Agénois : une partie de ce régiment s’embarqua sur la flotte du comte d’Estaing en 1779, prit part au siège de Savannah, puis revint aux Antilles où le régiment avait sa garnison ; le régiment entier s’embarqua sur la flotte du comte de Grasse et prit part au siège de York-Town.

Drapeau du régiment le Dillon

Drapeau du régiment Auxonne
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- Le régiment de Gatinais ou Royal-Auvergne qui, de même, fit partie du corps d’embarquement du comte d’Estaing, puis de celui du comte de Grasse et prit part aux deux sièges de Savannah et de York-Town.
- Le régiment de Touraine que le comte de Grasse prit à bord à son passage aux Antilles et qui prit part au siège de York-Town.
- Le premier bataillon du régiment d’Hainaut qui fut à Savannah en 1779 avec le comte d’Estaing.
- Quelques compagnies du régiment de Foix, qui furent également à Savannah en 1779.
- Le premier bataillon du régiment de Dillon, qui fut à Savannah.
- Le deuxième bataillon du régiment de Walsh, qui fut à Savannah.
- 2 compagnies de lanciers et 2 compagnies de hussards de la légion de Lauzun, qui firent toute la campagne dans l’armée de Rochambeau.
- Le deuxième bataillon du régiment d’Auxonne (artillerie) qui fit partie de l’armée de Rochambeau.
- 4 compagnies du régiment de Metz (artillerie) qui firent partie de l’armée de Rochambeau ; deux de ces compagnies partirent avec lui de France en 1780, les deux autres vinrent le rejoindre en 1781. - La compagnie du capitaine Savournin du régiment de Grenoble (artillerie) qui fit partie de l’armée de Rochambeau


Pièce d'artillerie

Drapeau du régiment d'artillerie de Metz
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Le régiment de Metz, dont faisait partie notre Gada, « Vadeboncoeur », a été formé de la brigade de Loyauté du corps royal de l’artillerie, en vertu de l’ordonnance du 13 Août 1765 ; son premier colonel a été Gédéon Le Duchat d’Ouderne, et Mathieu (Alexis) en fut le dernier.
En 1777 son 2° bataillon est envoyé aux Antilles.
Deux compagnies du 1° bataillon furent à leur tour envoyées en Amérique en avril 1780 et deux autres les suivirent en 1781.
Ce corps avait à l’armée de Rochambeau dix compagnies ; les autres étaient stationnées à Saint-Domingue et dans différentes îles des Antilles.
Ce qui restait de ces compagnies est rentré en France en 1784.
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Les deux grandes batailles où était présent le Gada Jean Gautier, dit « Vadeboncoeur », avec nos Français du régiment d’artillerie de Metz sont le siège de Savannah et le siège de York-Town.
Ci-dessous, le détail de ces deux sièges :
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SIEGE DE SAVANNAH
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Le pavillon français eut à partir de 1779 la maîtrise de la mer dans les Antilles et d'Estaing put se diriger vers les côtes de la Géorgie pour reconquérir cette province en soutenant le général Lincoln. Le siège de Savannah attaque infructueuse, consiste en une tentative franco-américaine de reprise de Savannah allant du 16 septembre 1779 au 18 octobre 1779.


Plan de Savannah et environs
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Le comte d'Estaing déclara plusieurs fois qu'il ne pouvait pas rester à terre plus de dix ou quinze jours. La prise de Savannah était regardée comme certaine. Pleine de cet espoir, la milice se mit en campagne avec une ardeur extraordinaire. Les Britanniques avaient coulé à fond dans le canal deux vaisseaux armés, quatre transports et plusieurs petits bâtiments. Les grands vaisseaux du comte d'Estaing ne pouvaient s'approcher du rivage et le débarquement ne put s'effectuer que le 12 septembre avec de petits vaisseaux envoyés de Charleston.

Plan du siège de Savannah
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Le 16, Savannah fut sommé de se rendre aux armes de France. Cette sommation ne fut ainsi faite que parce que l'armée américaine n'était pas encore arrivée; mais les loyalistes en prirent prétexte pour accuser les Français de vouloir faire des conquêtes pour leur propre compte. La garnison demanda vingt-quatre heures pour réfléchir à une réponse. Cette demande n'avait d'autre but que de donner le temps à un détachement commandé par le lieutenant-colonel Maitland de se joindre à l'armée britannique dans Savannah. Cette jonction s'opéra en effet avant l'expiration du délai, et le général Prévost se crut alors en état de résister à un assaut.
Les assiégeants, réduits à la nécessité de faire une brusque attaque ou de faire un siège en règle, se virent contraints de prendre le premier parti. La distance où était leur flotte et le défaut de voitures leur firent perdre un temps d'autant plus précieux que leurs adversaires travaillaient avec une grande activité à augmenter leurs moyens de défense.
Plusieurs centaines d’esclaves, sous la direction du major Moncrief, perfectionnaient chaque jour les ouvrages de la ville. Ce ne fut que le 23 au soir que les Français et les Américains ouvrirent la tranchée. Le 24, le major Graham à la tête d'un faible détachement des assiégés fit une sortie sur les troupes françaises, qui le repoussèrent sans difficulté; mais ceux-ci s'approchèrent si près des retranchements de la place qu'à leur retour ils furent exposés à un feu très vif qui leur tua plusieurs hommes.
La nuit du 27, une nouvelle sortie eut lieu sous la conduite du major Mac-Arthur. Elle jeta un tel trouble chez les assiégeants que les Français et les Américains tirèrent quelque temps les uns sur les autres.
Assiégeants et assiégés se canonnèrent sans grand résultat jusqu'au 8 octobre. Ce jour-là, le major L’Enfant emmena cinq hommes et marcha à travers un feu très vif jusque contre les ouvrages de la place pour mettre le feu aux abattis. L'humidité du bois empêcha le succès de cette tentative hardie dans laquelle le major fut blessé.
Sur les instances des ingénieurs, qui ne croyaient pas à la possibilité d'un succès rapide par un siège en règle, et sur les représentations de ses officiers de marine, qui lui montraient les périls auxquels était exposée la flotte, le comte d'Estaing se détermina à livrer l'assaut.

Siège de Savannah
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Le 9 octobre au matin, trois mille cinq cents hommes de troupes françaises, six cents de troupes continentales et trois cent cinquante de la milice de Charleston conduits par le comte d'Estaing et le général Lincoln s'avancèrent avec la plus grande intrépidité jusqu'aux lignes ennemies. En même temps la milice du pays était occupée à deux fausses attaques. Le feu des Britanniques fut si violent et si bien dirigé que le front de la colonne d'attaque fut mis en désordre. Il y eut pourtant deux étendards de plantés dans les redoutes britanniques. En vain le comte Pulaski, à la tête de deux cents hommes à cheval, voulut-il pénétrer dans la ville en passant au galop entre les redoutes. Il fut atteint d'une blessure mortelle.
Enfin les assaillants, après avoir soutenu le feu des ennemis pendant cinquante-cinq minutes, firent une retraite générale.
Le comte d'Estaing reçut deux blessures et ne dut son salut qu'au dévouement du jeune Truguet. Six cent trente-sept hommes de ses troupes et deux cent cinquante-sept des troupes continentales furent tués ou blessés. Des trois cent cinquante de la milice de Charleston, quoiqu'ils fussent des plus exposés au feu de l'ennemi, il n'y eut de tué que le capitaine Shepherd et six blessés.
Pendant le jour de la sommation, il n’y avait pas dix canons de montés sur les lignes de Savannah. Aussi la défense de cette place fit-elle le plus grand honneur au général Prévost, au lieutenant-colonel Maitland et au major Moncrief. Celui-ci mit une telle activité dans ses préparatifs de défense, qu'en quelques jours il avait mis plus de quatre-vingts canons en batterie.
La garnison comptait de deux à trois mille hommes de troupes régulières britanniques, avec cent cinquante miliciens seulement. Les pertes qu'elle éprouva furent insignifiantes, car les soldats tiraient à couvert et beaucoup des assaillants n'eurent pas même l'occasion de faire feu.
Immédiatement après le mauvais succès de cette entreprise, la milice américaine retourna dans ses foyers. Le comte d'Estaing rembarqua ses troupes avec son artillerie et ses bagages et quitta le continent.
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SIEGE DE YORK-TOWN

Artillerie française
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La bataille de York-Town se déroule du 26 septembre au 19 octobre 1781. Elle confronte les insurgés américains et leurs alliés français du marquis de La Fayette aux britanniques commandés par Lord Cornwallis.
Lorsque les généraux Rochambeau et Washington se rencontrent à Wethersfield dans le Connacticut le 22 mai 1781 pour décider de la stratégie à adopter face aux britanniques, ils ont l'intention de marcher sur New-York occupée par 10 000 hommes sous les ordres de Sir Henry Clinton, le plus haut gradé des commandants britanniques.


Artillerie française
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Pendant ce temps, l'information parvient au général La Fayette que Lord Cornwallis a pris position à York-Town en Virginie près de la rivière York. Avant de se rabattre sur la bourgade virginienne, Cornwallis campait avec ses 7 000 hommes dans les colonies du Sud. Il en occupait une bonne partie, mais fut obligé d'abandonner ses positions pour se ravitailler et permettre à ses soldats de reprendre des forces à Yorktown, ses effectifs ont fondu en raison de la campagne que Nathanael Greene a menée sans relâche contre ses troupes depuis deux ans. Clinton souhaite aussi ce mouvement sur Yorktown afin que les troupes puissent faire corps avec la Royal Navy.
Washington apprend la position des Britanniques en juillet, il compte rallier les troupes françaises et américaines pour les mener en Virginie, espérant que Cornwallis maintienne ses forces à Yorktown.Concernant les opérations navales, l'espoir est à l'évidence aussi français, Washington a la confirmation, le 14 août, que l'Amiral de Grasse, qui était jusqu'alors aux Antilles, mouillait désormais dans la baie de Chesapeake avec une puissante flotte de vingt-huit navires.

Siège de York-Town
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La bataille se déroule donc à York-Town, colonie de Virginie assiégée depuis plusieurs semaines. D'un côté, on trouve 8 000 Britanniques commandés par Lord Charles Cornwallis, et de l'autre 9 000 insurgés américains, les volontaires de La Fayette, menés par le Colonel Armand, Marquis de la Rouërie et George Washington, ainsi que les 6 000 hommes du corps expéditionnaire français du Comte de Rochambeau (11 000 Français au total).

Washington tirant le premier coup de canon du siège de York-Town



Positions des troupes du siège de York-Town

Siège de York-Town
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La flotte française assure le blocus du port de Yorktown empêchant tout ravitaillement des Britanniques par la mer (bataille de la baie de Chesapeake), tandis que les troupes terrestres franco-américaines encerclent la ville.


Siège de York-Town
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Après avoir pris les redoutes et bastions qui devaient la défendre, l'armée franco-américaine assiège la ville. Lord Cornwallis se rend. Prétendant être malade, il envoie un de ses subordonnés remettre son épée aux vainqueurs.

Reddition de Lord Cornwallis
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Liste des soldats connus des dix compagnies du régiment de Metz « de » Rochambeau :
ETAT-MAJOR
Lieutenant-Colonel

- Le chevalier de Gimel (Pierre) né le 28 janvier 1728 à Rudeil (limousin).

CHEFS DE BRIGADE

- Le chevalier Saint Michel de Missolz (Jacques) né le 23 avril 1724 à Annonay (vivarais).
- La Barre de Carroy (Charles Joseph Abel) né le 02 octobre 1743 à Paris.

CAPITAINES
- Durand (Joseph) né le 31 janvier 1761 à Limoges.
- Rotalier (Pierre Alexis) capitaine de canonniers, né le 22 juillet 1738 à Lons le Saunier (franche comté).
- Tardy de Montravel (Jean François) né le 14 février 1744 à Valence.
- L e chevalier Lefebvre de Vulmont (Pierre Henry) né le 06 août 1741 à Metz. Mort le 14 décembre 1781 à Saint Domingue.
- Pelletier de Glatigny (Louis François) né en mai 1746 à Compiegne.
- Le chevalier Dupuy (Etienne) né le 02 août 1743 à Castel Sarrazin. Mort à la Grenade le 20 décembre 1779.
- Pelletier d’Argers (Gabriel Joseph Augustin Laurent) capitaine de sapeurs, né le 23 août 1749 à Metz.
- Le chevalier Maugin Douence (Jean Baptiste) capitaine par commission, né le 18 octobre 1746 au Blanc (berry).
- De Watry (Modeste Joseph) capitaine par commission, né le 16 janvier 1749 à Thionville.
- Ollivier (Jean Baptiste) capitaine par commission, né le 15 mai 1746 à Metz.
- De Douay (Albert Louis) capitaine par commission, né le 20 février 1751.
- Durand de Gevigney (Claude François Ignace) capitaine par commission, né le 15 mai 1750 à Besançon.

COMPAGNIE DURAND

- Galaud (Jean Antoine) né à Besançon en 1744, engagé le 26 octobre 1761.
- Laforêt (Gabriel) né à Montelier (Dauphiné) en 1745, engagé le 04 février 1765.
- Cochard (Pierre François) né à Lyon en 1745, engagé le 12 février 1766.
- Perrin (Humbert) né à Metz en 1749, engagé le 19 novembre 1765.
- Vogin (Pierre) né à La Neuville, engagé le 16 novembre 1770.
- Plée (Antoine) né à Missy (picardie) en 1738, engagé le 26 janvier 1757.
- Aurbin (Adrien) né à Driencourt (Picardie) en 1740, engagé le 14 mai 1758.
- Leiffer (Louis) né à Saint Avold (lorraine) en 1741, engagé le 01 mars 1760.
- Drasfumel (Jean) né à Chateldon (bourbonnais) en 1738, engagé le 02 février 1763.
- Maugeot (Charles) né à Douai en 1745, engagé le 02 février 1763.
- Boudy (Louis) né à Marchepy (trois évêchés) en 1745, engagé le 14 mars 1766.
- Pincenay (Jean) né à Thorrenc (Vivarais) en 1744, engagé le 06 avril 1766.
- Play (François) né à Flirey (lorraine) en 1739, engagé le 26 juin 1766.
- Guillaud (Jacques) né à Saint Didier de la Tour du Pin (Dauphiné) en 1736, engagé le 16 octobre 1766.
- Boiteux (Jean Baptiste) né à Perrigny (bourgogne) en 1744, engagé le 11 novembre 1766.
- Hatté (Pierre Louis) né à Cugny (Picardie) en 1749, engagé le 20 janvier 1767.
- Oudet (Jean) né à Drans (franche comté) en 1746, engagé le 22 mars 1767.
- Cartier (Joseph) né à Dames aux Bois (lorraine) en 1743, engagé le 31 mars 1767.
- Michault (Dominique) né à Minorville (lorraine) en 1749, engagé le 21 décembre 1767.
- Jourtes (Pierre Louis) né à Chaly (brie) en 1750, engagé le 01 avril 1768.
- Pagey (Pierre) né à Annonay (Vivarais) en 1752, engagé le 21 septembre 1770.
- Nocq (Charles) né à Saint Quentin en 1747, engagé le 04 janvier 1771.
- Roussel (Jean Baptiste) né à Meruheux (Normandie) en 1757, engagé le 25 juin 1774.
- Coquenel (Charles) né à Fay les Noyon (Picardie) en 1756, engagé le 12 septembre 1774.
- Dumont (Médart) né à Vesles (Picardie) en 1754, engagé le 09 octobre 1774.
- Peridon (Nicolas) né à Mouelpont (Lorraine) en 1757, engagé le 16 mars 1776.
- Chocq (Jean) né à La Fère (picardie) en 1756, engagé le 12 avril 1776.
- La Motte (Jean Antoine) né à Machecourt (Picardie) en 1759, engagé le 02 mars 1777.
- Corby (Jean Baptiste Nicolas) né à Paris en 1761 ; engagé le 21 avril 1777.

COMPAGNIE DE MISSOLZ

- Desset (Jean François Nicolas) né à Chaourse en Thiérache (juridiction de Rocroy) en 1739, engagé le 14 mai 1758.
- Bonnot (Jean Baptiste) né à Blamont (Franche Comté) en 1733, engagé le 30 mars 1754.
- Thiebault (François Joseph Grand) né à Vouhenans (Franche Comté) en 1739, engagé le 17 mars 1760.
- Razote (Joseph) né à Metz en 1744, engagé le 11 novembre 1766.
- Le Maitre (Louis) né à Benay (Picardie) en 1739, engagé le 09 octobre 1755.
- Bernard (Jean) né à Bazoilles (Lorraine) en 1727, engagé le 06 avril 1758.
- Sablon (François) né aux Sablons (Dauphiné) en 1739, engagé le 06 avril 1758.
- Gavaud (Jean Claude) dit Bellerose, né à Joudes (Bourgogne) en 1740, engagé le 14 mai 1758.
- Bernola (Jacques) dit La Couture, né à Villefranche en 1739, engagé le 01 septembre 1760.
- Etouvard (Jean Pierre) dit Cambrai, né à Trois Villes (Cambrésis) en 1743, engagé le 03 novembre 1762.
- Minet (Jacques) né à Agimont (Hainaut) en 1738, engagé le 09 mars 1763.
- Delorme (Claude) né à Soucieu (Lyonnais) en 1744, engagé le 02 janvier 1764.
- Auclair (Gaspard) né à Valesmes (Franche Comté) en 1744, engagé le 01 mars 1764.
- Blehée (Bernard) né à Saint Mihiel (Lorraine) en 1747, engagé le 25 juillet 1766.
- Le Comte (Charles) né à Dommartin (Lorraine) en 1749, engagé le 10 janvier 1766.
- Garaud (Louis) né à Neuf Chef (Lorraine) en 1747, engagé le 01 avril 1766.
- Gavaud (Jean) né à Joudes (Bourgogne) en 1747, engagé le 19 février 1767.
- Maguigny (Jacques) né à Saint Didier (Lyonnais) en 1742, engagé le 22 février 1767.
- Levret (Claude) né à Menotey (Franche Comté) en 1745, engagé le 29 novembre 1767.
- Mathiote (Nicolas) né à La Neuville (près Vic) en 1749, engagé le 21 décembre 1767.
- Mennegay (François Joseph) né à Pont de Roide (Franche Comté) en 1746, engagé le 07 février 1768.
- Mairot (Augustin) né à Arc (Franche Comté) en 1751, engagé le 26 avril 1771.
- Le Clair (Jean Bpatiste) né à Remonville (Champagne) en 1753, engagé le 01 mai 1772.
- Buret (Antoine) né à Chauny (Thiérache) en 1755, engagé le 18 octobre 1773.
- Le Comte (Alexandre) né à Dommartin (Lorraine) en 1758, engagé le 14 avril 1774.
- Le Comte (Jean) né à Nouvion (Picardie) en 1755, engagé le 25 juin 1774.
- Le Comte (Louis) né à Nouvion (Picardie) en 1756, engagé le 25 juin 1774.
- Voidet (Vincent) né à Epagny en 1757, engagé le 03 février 1773.
- Camus (Remy) né à Asfeld (Champagne) en 1756, engagé le 08 mai 1773.
- Sohier (Jean Baptiste) né à Asfeld (Champagne) en 1755, engagé le 04 juillet 1775.
- Caillot (Henry) né à Evergnicourt (Picardie) en 1752, engagé le 26 janvier 1776.
- Brulefer (Jean Louis) né à Pommeuse (Brie) en 1754, engagé le 01 avril 1776.
- D’Anteny (Quentin) né à Chauny (Thiérache) en 1758, engagé le 05 décembre 1776.
- Estier (Etienne) né à Asfeld (Champagne) en 1759, engagé le 29 mars 1777.
- Meunier (Nicaise) né à Blanzy (Champagne) en 1753, engagé le 17 mai 1777.
- Lausare (Nicolas) né à Berulles (Champagne) en 1754, engagé le 18 septembre 1777.

COMPAGNIE ROTALIER

- Berthelou (Philippe) né à Legma (Franche Comté) en 1737, engagé le 24 mars 1757.
- Boullet (Pierre Toussaint) né à Amboise (Touraine) en 1734, engagé le 06 février 1757.
- Vaillant (Jean) né à Essoyes (Champagne) en 1735, engagé le 06 avril 1758.
- Plée (Jean Charles) né à Missy le Château (Picardie) en 1741, engagé le 14 mai 1758.
- Moilé (François) dit Lafeuillade, né à Saint Quentin (Picardie) en 1753, engagé le 14 mars 1770. - Le Roy (François) né à Morville sur Nied (près Metz) en 1743, engagé le 26 octobre 1763.
- Adam (François) né au bourg de Bazailles (près Metz) en 1748, engagé le 15 janvier 1765.
- Gautier (Jean) dit Vadeboncoeur (notre gada), né à Guivry (Picardie) en 1749, engagé le 11 mars 1766.
- Boxberg (Nicolas) né à Mollkirch (Basse Alsace) en 1747, engagé le 01 avril 1766.
- Boucher (Julien) né à Quistinic (Bretagne) en 1738, engagé le 24 juin 1766.
- Comtois (Claude François) né à Mondon (Franche Comté) en 1751, engagé le 20 janvier 1767.
- Cassel (François) né à Tincourt (Picardie) en 1746, engagé le 18 décembre 1767.
- Pariset (François) né à Avrigney (Franche Comté) en 1752, engagé le 17 mars 1768.
- Magnenet (Pierre Joseph) né à Vellevans (Franche Comté) en 1744, engagé le 03 avril 1768.
- Boulanger (Charles Nicolas) né à Proyart (Picardie) en 1750, engagé le 05 mai 1768.
- Gauthier (Nicolas) né à Langres (Champagne) en 1751, engagé le 08 octobre 1770.
- Baud (Nicolas) né à Gennes (Franche Comté) en 1748, engagé le 29 novembre 1770.
- Cremer (Nicolas) né à Heitange la Grande (près Thionville) en 1743, engagé le 16 octobre 1770. - Gabriel (Louis) né à Chauny (Picardie) en 1754, engagé le 18 décembre 1770.
- Bourgain (Jacques) né à Morsain (Picardie) en 1753, engagé le 21 décembre 1770.
- De Bauve (Nicolas) né à Bouconville (Picardie) en 1752, engagé le 27 mai 1771.
- Parant (Jean Joseph) né à Najal (Picardie) en 1755, engagé le 18 octobre 1773.
- Malh (Claude) né à Auxonne (Bourgogne) en 1767, engagé le 21 septembre 1774.
- Le Gay (Adrien) né à Douai (Flandre) en 1755, engagé le 22 novembre 1774.
- Estevez (Benoist) né à Hamblain les Prés (près Arras) en 1756, engagé le 26 octobre 1775.
- Malaquin (Pierre Antoine) né à Bantie (Picardie) en 1759, engagé le 25 février 1776.
- Cousin (Jean Baptiste) né à Oiry (Champagne) en 1755, engagé le 25 mars 1777.
- Nicolot (Jean Philippe) né à Auboncourt Rivieres (Champagne) en 1760, engagé le 06 avril 1777.
- Gronier (Joseph) né à Vermand (Picardie) en 1733, engagé le 07 mai 1777.
- Courtin (Claude) né à Fontaine (Picardie) en 1751, engagé le 03 juillet 1777.

COMPAGNIE TARDY DE MONTRAVEL
- Goffard (Jean-Claude) né à Toul en 1744, engagé le 01 mai 1764.
- Georges (Pierre Joseph) né à Marchiennes (Flandres) en 1738, engagé le 11 mars 1757.
- Pioche (Valentin) né à La Roche (champagne) en 1751, engagé le 08 décembre 1766.
- Auper (Pierre) né à Webenheim (Lorraine) en 1736, engagé le 03 février 1763.
- Person(Louis) né à Consancelles (Lorraine) en 1739, engagé le 14 mai 1758.
- Flamand (Pierre Joseph), né à Cambrai en 1734, engagé le 02 février 1763.
- Lannoy (Pierre) né à Dommremy (Champagne) en 1741, engagé le 18 mars 1763.
- La Compar (François) né à Metz en 1745, engagé le 07 avril 1763.
- Pontlevis (Jean Baptiste) né à Maubeuge en 1743, engagé le 23 octobre 1763.
- Colaine (Nicolas) né à Joinville (Pays Messin) en 1741, engagé le 02 avril 1766.
- Rotte (François) né à Bettainvillers (près Metz) en 1747, engagé le 28 novembre 1766.
- Frochot (Simon) né à Savigny-le-Sec (Bourgogne) en 1748, engagé le 01 novembre 1767.
- Tisserand (Joseph) né à Saone (Franche Comté) en 1748, engagé le 27 novembre 1767.
- La Page (Antoine) né à Vaillant (Champagne) en 1750, engagé le 04 mars 1768.
- Donney (Nicolas) né à Aumetz (Lorraine) en 1750, engagé le 09 juin 1769.
- Progny (Etienne) né à Moug (Picardie) en 1744, engagé le 02 janvier 1770.
- Gotillot (Claude) né aux Bois-de-la-Magdelaine (Nivernais) en 1750, engagé le 13 avril 1770.
- Girardot (Jean) né à Celles (Bassigny) en 1740, engagé le 19 octobre 1770.
- Chire (François) né à Vernois-sur-Mance (Franche Comté) en 1753, engagé le 02 mars 1771.
- Hautelin (Antoine) né à Saint-Thiebault (Champagne) en 1753, engagé le 20 mars 1771.
- Goffard (Jacques) né à Toul en 1751, engagé le 31 août 1771.
- Bourbier (Louis) né à Anizy (Picardie) en 1754, engagé le 01 octobre 1774.
- Reignier (Servais) né à Foucaucourt (Picardie) en 1756, engagé le 25 octobre 1774.
- Le Moine (Augustin) né à Bretigny (Picardie) en 1747, engagé le 20 février 1775.
- Blier (Pierre François) né à Cambrai (Picardie) en 1756, engagé le 25 juin 1775.
- Pirot (Jacob) né à Thiaucourt (Lorraine) en 1754, engagé le 30 octobre 1775.
- Groulé (Nicolas Joseph) né à Marchiennes (Flandre) en 1758, engagé le 01 février 1776.
- Dussart (Alexandre) né à Marchiennes (Flandre) en 1759, engagé le 03 février 1776.
- De Lestre (Charles) né à Macquigny (Picardie) en 1758, engagé le 08 mai 1776.
- Flamand (François) né à Regny (Picardie) en 1754, engagé le 14 juin 1776.
- Dorger (Jean) né à Coulommiers (Brie) en 1758, engagé le 21 novembre 1776.
- Robert (Jean François) né à Epenancourt (Picardie) en 1760, engagé le 29 mars 1777.
- Noel (Michel Louis) né à Void (aux Evêchés) en 1760, engagé le 16 avril 1777.
- Dienard (François) né à Saint-Amand (Hainaut) en 1755, engagé le 02 décembre 1777.

COMPAGNIE DE VULMONT

- Champion (François) né à Tournon (Vivarais) en 1737, engagé le 01 avril 1757.
- Paris (Pierre) né à Coublanc (Champagne) en 1742, engagé le 04 mars 1762.
- Chapuis (Emmanuel) né à Saint-Georges (Franche Comté) en 1749, engagé le 05 février 1767.
- Lux (Louis) dit Laverdure, né à Langotte (Lorraine) en 1730, engagé le 12 juillet 1753.
- Barbouhet (Pierre) né à Bastide-de-Luzech (Quercy) en 1736, engagé le 19 mars 1756.
- Jeunot (Georges) né à Pierreville (Lorraine) en 1742, engagé le 08 mai 1763.
- Courtin (Antoine Joseph) né à Locquignol (Hainaut) en 1745, engagé le 02 avril 1766.
- Juge (Jean) né à Esbieres (Dauphiné) en 1742, engagé le 13 janvier 1769.
- Cabache (Barthelemy) dit Saint-Etienne, né à Bayonvillers (Picardie) en 1740, engagé le 30 mars 1759.
- Dory (Michel) dit Saint-Julien, né à Saint-Julien (près Metz) en 1748, engagé le 04 décembre 1764.
- Sigrist (Ignace) né à Ingenheim (Alsace) en 1745, engagé le 29 mars 1765.
- Prudhomme (Nicolas) né à Rivières-les-Bois (Champagne) en 1746, engagé le 01 décembre 1765.
- Breniaux (Jean François) né à Brainans (Franche Comté) en 1748, engagé le 03 janvier 1767.
- Jacques (Louis Joseph) né à Sancy (Lorraine) en 1746, engagé le 20 février 1767.
- Picard (Christophe) né à Brainans (Franche Comté) en 1757, engagé le 29 juillet 1767.
- Aubry (Jean-Michel) né à Saint-Fiacre (Brie) en 1749, engagé le 06 avril 1768.
- Chanot (Jean Claude) né à Pesmes (Franche Comté) en 1752, engagé le 10 décembre 1769.
- Gallet (André) né à Travecy (Picardie) en 1752, engagé le 23 décembre 1770.
- Mangin (Martin Grand) né à Morelmaison (Lorraine) en 1754, engagé le 20 février 1771.
- Saint Quentin (Louis Thiéry) né à Signy-le-Petit (Thiérache) en 1753, engagé le 18 janvier 1772.
- Daniel (Pierre) né à Remigny (Picardie) en 1751, engagé le 16 mars 1774.
- Boulnois (Germain) né au Petit Recey (Picardie) en 1754, engagé le 03 juillet 1774.
- Grégoire (Etienne) né à Vincencourt (Picardie) en 1757, engagé le 08 août 1774.
- Couttin (Rémy) né à La Hardalle (Champagne) en 1751, engagé le 16 novembre 1774.
- Bernard (Jean Jacques) né à Regny (Picardie) en 1757, engagé le 22 septembre 1774.
- Devaux (François) né à Balatre (Picardie) en 1753, engagé le 14 mars 1775.
- Mangin (François Grande) né à Morelmaison (Lorraine) en 1758, engagé le 02 juillet 1775.
- Berthe (Antoine) né à Bertincourt (Picardie) en 1743, engagé le 19 août 1777.
- Marouré (Jean Joseph) né à Preux-au-Bois (Hainaut) en 1754, engagé le 04 décembre 1777.
- Haultion (Jean Louis) né à Pierrepont (Picardie) en 1759, engagé le 18 septembre 1777.

COMPAGNIE PELLETIER DE GLATIGNY

- Miny (Claude François) né à Poligny (Franche Comté) en 1739, engagé le 14 mai 1758.
- Angelot (Philippe) né à Dammartin (Franche Comté) en 1740, engagé le 06 avril 1758.
- Lambert (Claude François) dit Bellerose, né à Gilley (Franche Comté) en 1750, engagé le 28 mars 1767.
- Anceaume (Toussaint) dit La Tulipe, né à Notre-Dame-en-Vaudreuil (Normandie) en 1736, engagé le 06 avril 1758.
- L’Endormy (Pierre) dit L’Espérance, né à Mouy (Picardie) en 1742, engagé le 01 mars 1760.
- La Barre (Pierre) né à Blanzy (Picardie) en 1741, engagé le 02 février 1763.
- Beurnier (Jean) né à Saone (Franche Comté) en 1746, engagé le 01 janvier 1764.
- Baugenet (Claude) dit Magny, né à Magny (près Metz) en 1742, engagé le 01 mars 1764.
- Cadit (Joseph) né à Rivières-les-Bois (Champagne) en 1748, engagé le 01 décembre 1765.
- Menée (Pierre Gabriel) né à Nogent l’Artaud (Brie) en 1747, engagé le 27 février 1766.
- Miraucourt (Claude Laurent) né à Mouroux (Brie) en 1746, engagé le 24 juillet 1766.
- Renaud (Clément) né à Moutauglaust (Brie) en 1745, engagé le 24 juillet 1766.
- Lobgeois (Claude François) né à Chacrise (Picardie) en 1747, engagé le 19 janvier 1767.
- Mouillon (Pierre) né à Perrigny (Bourgogne) en 1742, engagé le 03 septembre 1767.
- Petit (François) né au corps en 1757, engagé le 18 septembre 1767.
- Buix (Nicolas) né à Inglange (près Metz) en 1749, engagé le 25 novembre 1767.
- Brie (Antoine) né à Chauny (Picardie) en 1751, engagé le 07 juin 1770.
- Compere (Adrien Joseph) né à Verly (Picardie) en 1752, engagé le 05 décembre 1770.
- Bonnel (Jean Baptiste) né à Laudat (Flandre) en 1753, engagé le 04 novembre 1773.
- Gonet (Laurent) né à Flly Wrige (Picardie) en 1753, engagé le 03 juin 1774.
- Foulon (Simon François) né à Béthencourt (Picardie) en 1756, engagé le 05 juin 1774.
- Coquenet (Charles) né au Puy (Picardie) en 1756, engagé le 12 septembre 1774.
- Dru (Louis) né à Chauny (Picardie) en 1757, engagé le 06 février 1775.
- Mery (Jacques) né à Houville (Beauce) en 1747, engagé le 14 novembre 1775.
- Deslandre (François) né à Montfaucon (Argonne) en 1743, engagé le 09 décembre 1775.
- Bonnet (Pierre André) né à Laudat (Flandre) en 1755, engagé le 01 février 1776.
- Blain (Jean Baptiste) né à Guincourt (Champagne) en 1756, engagé le 17 février 1776.
- Darcouville (Pierre Simon) dit l’Ecolier, né à Fismes (Champagne) en 1757, engagé le 03 mai 1776.
- Mangin (Louis) né à Belleau (Lorraine) en 1758, engagé le 31 mai 1776.
- Hazard (Joseph) né à Mervron (près Metz) en 1749, engagé le 20 juin 1776.
- Caulier (Théodore) né à Catillon-sur-Oise (Picardie) en 1759, engagé le 17 janvier 1777.
- Mareschal (Jean) né à Chateauvillain (Champagne) en 1755, engagé le 25 mars 1777.

COMPAGNIE DUPUY

- Gervais (Jean) né à Coudrecourt (Ile de France) en 1730, engagé le 06 avril 1758.
- Martin (Pierre) né à Balatre-le-Roy (Picardie) en 1743, engagé le 17 mai 1762.
- Cleroi (Nicolas) né à Varennes (Picardie) en 1754, engagé le 19 juillet 1770.
- Chopard (Etienne) né à Girolles-les-Forges (Bourgogne) en 1734, engagé le 06 avril 1758.
- Benoist (Louis) né à Montorge (paroisse de Villers-sur-Chalamont, Franche Comté) en 1740, engagé le 11 mars 1760.
- Lucas (Dominique) dit Jolibois, né à Novemy (Lorraine) en 1746, engagé le 11 octobre 1763.
- Leger (Pierre) né à Nedange (Trois Evêchés) en 1747, engagé le 22 février 1766.
- Court (Michel) né à Kedange (Trois Evêchés) en 1745, engagé le 01 avril 1766.
- Prince (François) né à Angeot (Haute Alsace) en 1747, engagé le 07 février 1767.
- Blain (Jean Louis) né à Justine (Champagne) en 1748, engagé le 15 avril 1767.
- Cassard (Claude François) né à Landresse (Franche Comté) en 1750, engagé le 15 avril 1767.
- Horion (Christophe) né à Verneville (près Metz) en 1751, engagé le 13 janvier 1768.
- Groyer (Charles) né à Monteux (Comte d’Avignon) en 1748, engagé le 21 février 1768.
- Philippart (Pierre) né à Rodange (Lorraine) en 1746, engagé le 05 mai 1768.
- Lanaud (Etienne) né à Peintre (Franche Comté) en 1752, engagé le 10 mars 1762.
- Michel (Joseph) né à Vrolot (Normandie) en 1748, engagé le 01 mai 1770.
- Le Senne (Jean Baptiste) né à Doullens (Picardie) en 1752, engagé le 21 novembre 1770.
- Fovet (Antoine) né à Prisces (Picardie) en 1752, engagé le 05 décembre 1770.
- Gabillot (François) né à Sauvigny-les-Pesmes (Franche Comté) en 1747, engagé le 14 avril 1771.
- Palette (Sulpice) né à Longavesnes (Picardie) en 1752, engagé le 07 juillet 1771.
- Chopart (Jacques) né à Girolles-les-Forges (Bourgogne) en 1751, engagé le 28 décembre 1773.
- Ludot (Joachim) né à Lhuitre (Champagne) en 1747, engagé le 01 mars 1774.
- Hobert (Antoine) né à Biarola (Picardie) en 1747, engagé le 26 mai 1774.
- Moury (François) né à Laon (Picardie) en 1757, engagé le 16 août 1774.
- Laouer (Jean Baptiste) né à Saint-Avold (Lorraine) en 1760, engagé le 01 mars 1775.
- Duquenel (Jean Louis Nicolas) né à Persan en 1756, engagé le 13 avril 1776.
- Blocteur (Jacques) né à Sauville (Champagne) en 1747, engagé le 05 septembre 1776.
- Perfrêne (Pierre) né à Cortevaix en 1741, engagé le 12 février 1777.
- Rompleaux (Guilain Joseph) né à Saint-Amand (Flandre) en 1756, engagé le 05 mars 1777.
- Picard (Augustin) né à Auxerre en 1767, engagé le 01 juillet 1777.

COMPAGNIE PELTIER D’ARGENS

- Bigarelle (Jean Nicolas) né à Herny (près Metz) en 1739, engagé le 01 février 1762.
- Boutteaux (Jean Philippe) né à Aulnoye-les-Berlaimont (Hainaut) en 1752, engagé le 25 décembre 1769.
- Girou (Joseph) né à Saint-Mihiel (Lorraine) en 1741, engagé le 14 octobre 1757.
- Barbier (François) né à Saint-Valery-sur-Aumale (Normandie) en 1736, engagé le 06 avril 1758.
- Cotret (Antoine Joseph) né à Epchy (Picardie) en 1738, engagé le 17 mai 1762.
- Mulliere (Auguste Jospeh) né à Lille (Flandre) en 1743, engagé le 02 février 1763.
- Morré (Remy) né à Flavy-le-Martel (Picardie) en 1740, engagé le 26 mai 1758.
- Pique (Claude) né à Lagny (Ile de France) en 1727, engagé le 02 février 1763.
- Jaquemar (Louis) né à Metz en 1746, engagé le 29 novembre 1763.
- Clement (Jean) né à Brabant-le-Roy (Champagne) en 1740, engagé le 01 février 1766.
- Lar Bove (Jean François) né à Saint-Remy-d’Arrancy (Picardie) en 1744, engagé le 21 février 1766.
- Barthelemy (Antoine) né à Morville-sur-Nied (Trois Evêchés) en 1748, engagé le 27 février 1766.
- Messin (Charles) né à Brule (Champagne) en 1748, engagé le 18 octobre 1766.
- Carpin (Jean François) né à Fontaine-l’Evêque (Hainaut) en 1750, engagé le 19 octobre 1766.
- Teisseire (Raymond) né à Cannes (Languedoc) en 1746, engagé le 20 février 1767.
- Job (Etienne) né à Boulay (Lorraine) en 1748, engagé le 30 avril 1767.
- Deldique (Pierre François) né à Tourcoing (Flandre) en 1739, engagé le 12 décembre 1767.
- Bournon (Nicolas) né à Vichery (Trois Evêchés) en 1752, engagé le 20 février 1769.
- Villiers (Antoine) dit Mober, né à Calais (Picardie) en 1743, engagé le 05 septembre 1770.
- Vitue (Etienne) né à Barenton-Cel (Picardie) en 1751, engagé le 26 septembre 1770.
- Bajamont (Joseph) né à Ertaire (près Evaux) en 1753, engagé le 20 janvier 1771.
- Fraye (Toussaint) né à Lev (paroisse de Donnelay, près Metz) en 1750, engagé le 20 février 1771.
- Dubois (Sebastien) né à Viry (Picardie) en 1748, engagé le 29 novembre 1773.
- Bleure (Jacques) né à Nouvion-l’Abbesse (Picardie) en 1756, engagé le 15 août 1774.
- Vilain (Sebastien) dit Bastien, né à Pinon (Picardie) en 1754, engagé le 18 septembre 1774.
- Poltin (Nicolas) né à Montcornet (Picardie) en 1756, engagé le 26 octobre 1774.
- Gusquin (Joseph) né à Regneville (près Verdun) en 1745, engagé le 19 février 1775.
- Noel (Anterne) né à Paris en 1755, engagé le 12 juillet 1776.
- Maulh (Louis) né à La Fère (Picardie) en 1772, engagé le 01 juillet 1777.
- Bodard (François) né à Metz en 1755, engagé le 11 décembre 1777.

COMPAGNIE DOUENCE

- Contosset (Denis) né à Savigny (Bourgogne) en 1737, engagé le 25 mars 1757.
- Brenier (Marc) né à Arc (Franche Comté) en 1734, engagé le 06 avril 1758.
- Bourlier (Claude) né à Arc-sur-Til (Bourgogne) en 1740, engagé le 01 juillet 1760.
- Delsance (Antoine) né à Douai (Flandre) en 1739, engagé le 19 janvier 1757.
- Petit (Pierre Etienne) dit Bellerose, né à Besançon (Franche Comté) en 1751, engagé le 05 juin 1767.
- Pouce (Pierre) né à Axat (Languedoc) en 1733, engagé le 06 avril 1758.
- Hequet (François) né à Lille (Flandre) en 1736, engagé le 06 avril 1758.
- Guy (Pierre François) dit Vadeboncoeur, né à Poligny (Franche Comté) en 1746, engagé le 15 avril 1765.
- Schneider (Christian) né à Drinborn (Lorraine) en 1742, engagé le 25 décembre 1765.
- Lamboulay (François Gabriel) né à Vesoul (Franche Comté) en 1753, engagé le 14 février 1768.
- Pietre (Charles Joseph) né à Sommelonne (Barrois) en 1750, engagé le 17 novembre 1764.
- Torque (Jean) dit Jolicoeur, né à Quintenas (Vivarais) en 1744, engagé le 06 avril 1766.
- Macherez (Jacques) dit l’Aiguille, né à Metz en 1744, engagé le 23 mars 1762.
- Macherez (Claude) né à Metz en 1751, engagé le 22 mars 1767.
- Charlet (Guillaume) né à Chaponost (Lyonnois) en 1730, engagé le 12 juillet 1767.
- Pierson (Sbastien) né à Ars-sur-Moselle (près Metz) en 1735, engagé le 22 décembre 1767.
- Gouss (Jean) né à Dronborn (Lorraine) en 1748, engagé le 5 mai 1768.
- Birr (Nicolas) né à Teting (Lorraine) en 1736, engagé le 25 décembre 1770.
- Délicourt (Jean François) né au Plessier (Picardie) en 1750, engagé le 10 février 1771.
- Guedon (Jean) né à Morelmaison (Lorraine) en 1756, engagé le 26 décembre 1773.
- Bullot (Jean François) né à Avigny (Franche Comté) en 1754, engagé le 20 mai 1774.
- Eyret (Jean Pierre) né à Anizy-le-Château (Picardie) en 1758, engagé le 09 juin 1774.
- Noé (Pierre Auguste) né à Anizy-le-Château (Picardie) en 1757, engagé le 04 août 1774.
- Roubat (Louis) né à Montférrant (Franche Comté) en 1755, engagé le 22 décembre 1774.
- Villequin (Louis) né à La Neuville-en-Beine en 1756, engagé le 20 Août 1775.
- Masson (Pierre Joseph) né à Grenoble (Dauphiné) en 1746, engagé le 06 septembre 1775.
- Fleury (Julien) né à Fligneret (Bretagne) en 1757, engagé le 01 décembre 1775.
- Renaud (Christophe) né à Nouillonpont (Lorraine) en 1759, engagé le 13 mars 1776.

COMPAGNIE DE WATRY

- Trotet (Jean Claude) né à Beaumans (Franche Comté) en 1738, engagé le 01 avril 1758.
- Le Clerc (Philippe) né à Senans (Franche Comté) en 1737, engagé le 06 avril 1758.
- Neigre (Charles) né à Duriage (Piedmont) en 1735, engagé le 02 février 1763.
- Colin (Pierre) dit Desmarteaux, né à Vaubecourt (Barrois) en 1734, engagé le 14 mai 1758.
- Doude (Jean) né à La Mure (Dauphiné) en 1740, engagé le 10 décembre 1758.
- Weber (Antoine) né à Urmant (Alsace) en 1740, engagé le 01 mai 1760.
- Liebert (Pierre) né à Liesse (Laonnois) en 1733, engagé le 26 janvier 1761.
- Pierrard (Jean) dit La Treille, né à Koenigmacker (Trois Evêchés) en 1740, engagé le 04 janvier 1764.
- Valençon (Mathieu) dit Printemps, né à Meillonas (Bresse) en 1739, engagé le 01 mai 1764.
- Chedat (Nicolas) né à Metz en 1744, engagé le 27 février 1766.
- Teusch (Christophe) né à L’Ort (Lorraine) en 1743, engagé le 09 avril 1767.
- Cousseau (Guillaume) né à Grandpré (Champagne) en 1747, engagé le 15 avril 1767.
- Duval (Charles Louis) né à Villeselve (Picardie) en 1745, engagé le 30 avril 1767.
- Renaud (Claude Ignace) né à La Grand’Combe-des-Bois (Franche Comté) en 1768, engagé le 19 janvier 1768.
- Oudin (Claude) né à Marnay (Franche Comté) en 1750, engagé le 09 décembre 1768.
- La Cour (Jean Baptiste) né à Avrigney (Franche Comté) en 1751, engagé le 25 mars 1769.
- Graindelet (Pierre) né à Saint-Brice-de-Gauchey (Vermandois) en 1747, engagé le 16 avril 1770.
- Bonnard (Jean Joseph) né à Folembray (Picardie) en 1757, engagé le 10 février 1774.
- Geffrin (Pierre Alexis) né à Brihaucourt (Picardie) en 1758, engagé le 01 mai 1774.
- Macé (Antoine Luc) né à Villers-Cotterets (Picardie) en 1758, engagé le 16 mai 1775.
- Garreau (Pierre) né à Laval en 1755, engagé le 20 juin 1777.
- Parent (Pierre) né à Asfeld (Champagne) en 1758, engagé le 23 juillet 1777.

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