Ce blog est le votre, c'est vous qui le faites vivre. Sans votre mémoire et vos archives pour l'alimenter, il ne peut exister. Un grand merci à tous.
A la demande de certains, nous avons fait le choix de ne pas citer les propriétaires des documents afin qu'ils ne soient pas importunés.

POUR VOIR LES DOCUMENTS OU PHOTOS DE CE BLOG EN PLUS GRAND FORMAT, IL SUFFIT DE CLIQUER (CLIC GAUCHE) UNE FOIS SUR L'IMAGE.

dimanche 24 août 2025

GUIVRY - EPHEMERIDE - 24 AOUT

Cela s'est passé à Guivry le 24 Août 1946

Nos archers sont fiers ce matin-là en lisant le journal, un Gada s'est bien classé lors des tirs du Bouquet Provincial de Tracy-le-Mont.

Journal La Semaine de l’Oise du 24 août 1946

« Chez nos archers. Bouquet Provincial de Tracy-le-Mont. Suit le palmarès complet du Bouquet…/…

23ème : Guillaume de Guivry…/… »



samedi 23 août 2025

GUIVRY - EPHEMERIDE - 23 AOUT

Cela s'est passé à Guivry le 23 Août 1917

 

Journal de Marche du 262ème RI :

« Exercices autour des cantonnements du Régiment :

C.H.R. et 4ème  Bataillon à Grandru, 5ème Bataillon à Mondescourt, 6ème Bataillon à Guivry et Beaugies. » 


vendredi 22 août 2025

GUIVRY - EPHEMERIDE - 22 AOUT

Cela s'est passé à Guivry le 22 Août 1917

Journal de Marche du 262ème RI :

« Exercices autour des cantonnements du Régiment :

C.H.R. et 4ème  Bataillon à Grandru, 5ème Bataillon à Mondescourt, 6ème Bataillon à Guivry et Beaugies. » 


jeudi 21 août 2025

GUIVRY - EPHEMERIDE - 21 AOUT

Cela s'est passé à Guivry le 21 Août 1854

Etat civil de Guivry

Naissance de Clovis Théodore Falour. 







mercredi 20 août 2025

GUIVRY - EPHEMERIDE - 20 AOUT

Cela s'est passé à Guivry le 20 Août 1917 


Journal de Marche du 24ème RIT :

« Le 2ème Bataillon quitte Guivry à 5h00 et va cantonner à Crisolles (Oise). » 


mardi 19 août 2025

GUIVRY - EPHEMERIDE - 19 AOUT

Cela s'est passé à Guivry le 19 Août 1875

Etat civil de Guivry

Décès de Romain Théophile Létrillard(t). 










lundi 18 août 2025

GUIVRY - EPHEMERIDE - 18 AOUT

Cela s'est passé à Guivry le 18 Août 1948

Journal Officiel de la République du 29 août 1948

« 18 août 1948. Déclaration à la préfecture de l’Aisne. Société de Chasse de Guivry. But : protection et repeuplement du gibier et des récoltes, répression des délits de chasse. Siège social : mairie de Guivry. » 



dimanche 17 août 2025

GUIVRY - EPHEMERIDE - 17 AOUT

Cela s'est passé à Guivry le 17 Août 1917

 

Journal de Marche de la 81ème D.I. :

« La 81ème D.I. se met en mouvement par voie de terre avec les stationnements suivants en fin de marche :

Q.G., Services, Infanterie Divisionnaire et Santé à Caillouël-Crépigny.

262ème R.I. à Beaugies, Guivry, Grandru et Mondescourt.

279ème R.I. à Appilly, Marest-Dampcourt et Baboeuf.

308ème R.I. à Salency, Baboeuf et Béhéricourt.

D.D. et Génie à Salency. » 


samedi 16 août 2025

GUIVRY - EPHEMERIDE - 16 AOUT

Cela s'est passé à Guivry le 16 Août 1863

Etat civil de Guivry

Décès de Marie Victoire Jeanne Létoille. 





vendredi 15 août 2025

GUIVRY - EPHEMERIDE - 15 AOUT

Cela s'est passé à Guivry le 15 Août 1949

Journal l’Aisne Nouvelle du 09 août 1949

Passage de la course « Grand Prix de la Chaussée » organisé par le Cycle Chaunois. 


jeudi 14 août 2025

GUIVRY - EPHEMERIDE - 14 AOUT

Cela s'est passé le 14 Aoùt 1948 et concerne Guivry

Journal L’Aisne Nouvelle du 19 août 1948

« Tergnier ; Les obsèques des victimes civiles et militaires. Samedi dernier (14 août) avaient lieu les obsèques officielles des victimes civiles et militaires rapatriées par le Service des Anciens Combattants et Victimes de guerre le vendredi dans la matinée.

A 9 heures, c’était le départ des corps de M. et Mme Boeldieu, de Jacques Dupuis et de Gaston Barbe. Après les familles on remarquait la présence de M. Pouillart, maire, et d’une délégation du Conseil municipal de Tergnier.

A 14 heures avait lieu le service religieux pour Moreira Silva Roger, engagé F.F.I. ; tué à Guivry en 1944. Le cercueil recouvert d’un drap tricolore, était gardé, dans le hall de la mairie, par un groupe de F.T.P.F.. Le cortège se forma à la mairie et se dirigea à l’église emmené par l’Union Musicale de Tergnier au son de la poignante marche funèbre de Chopin. Les délégations d’A.C. et du Syndicat des Cheminots précédaient le corps avec leurs drapeaux ; puis venait une délégation du Conseil municipal ayant à sa tête M. Pouillart. Derrière le corps, la famille et ses nombreux amis. L’absoute fut donnée par l’abbé Winczinski. Au cimetière, M. Decarpigny, maire de Quessy et responsable des F.T.P.F., prononça l’éloge funèbre du disparu.

A 15 heures, un service religieux eut lieu pour le repos de l’âme de Julien Leleu. Le corps fut ensuite dirigé vers le cimetière de Tergnier, suivi par la famille et les amis de la victime. On remarquait également M. Pouillart, maire de Tergnier, et une délégation du Conseil municipal. »

 

mercredi 13 août 2025

GUIVRY - EPHEMERIDE - 13 AOUT

Cela s'est passé à Guivry le 13 Août 1903

Journal du jour, c'est toujours à louer.


Journal Le réveil de l’Aisne du 13 août 1903

« Petite annonce :

A louer de suite, bon café, chambres garnies.

Ecuries et remise.

On pourrait y joindre une Boulangerie. Bail à volonté.

S’adresser chez Mme Veuve Derche, Café-Restaurant-Epicerie, à Guivry. » 





mardi 12 août 2025

GUIVRY - EPHEMERIDE - 12 AOUT

Cela s'est passé à Guivry le 12 Août 1917

Journal de Marche de la 62ème DI :

« L’Artillerie Divisionnaire de la 62ème DI se déplace vers le front en passant par Guivry. Elle va cantonner à Ugny-le-Gay. »



lundi 11 août 2025

GUIVRY - EPHEMERIDE - 11 AOUT

Cela s'est passé le 11 Août 1879 et concerne le moulin de Guivry.

Journal Le Droit du 10 octobre 1879

« Cour d’assises de l’Aisne (Laon).

Présidence de M. Dequin, conseiller à la cour d’appel d’Amiens.

Audience du 11 août 1879.

Incendie.

Le nommé Eugène François Napoléon Delarue, né le 15 juin 1858 à Beaugies (Oise), domestique audit lieu, était accusé d’incendie volontaire.

Voici les charges relevées contre lui par l’acte d’accusation :

Sur le territoire de la commune de Guivry, vers les confins des départements de l’Aisne et de l’Oise, se trouve l’emplacement d’un ancien moulin, où ont été édifiés des bâtiments qui comprennent, outre l’habitation du sieur Verlon et de sa famille, un hangar, un pressoir, une grange et une écurie.

Le 9 mars 1879, vers minuit, la veuve Poiret qui occupe chez le sieur Verlon, son gendre, une chambre contiguë à l’écurie, fut réveillée par le crépitement d’un incendie. Les bâtiments étaient en feu. Le sieur Verlon, averti en toute hâte, tenta vainement de sauver son cheval et ses bestiaux. Le hangar, le pressoir, la grange et l’écurie furent détruits par les flammes, ainsi que la majeure partie du mobilier qu’ils contenaient. La perte totale, évaluée à près de 7000 francs, fut en partie seulement couverte par l’assurance.

Ce sinistre, qu’aucune cause naturelle ne pouvait expliquer, était évidemment l’œuvre de la malveillance, et les premières investigations vinrent bientôt confirmer cette appréciation.

En recherchant dans les environs de la maison du sieur Verlon les vestiges qu’avait pu laisser l’incendiaire, on découvrit dans la terre labourée des traces de pas récentes, mais antérieures cependant à l’incendie, car des flammèches y étaient déposées.

Ces empreintes étaient profondes, très espacées, et indiquaient que leur auteur avait dû courir. Elles se dirigeaient, presqu’en ligne droite, du hangar consumé au village de Beaugies. La piste, relevée avec soin, put être suivie jusqu’à une fenêtre de la maison habitée par le nommé Eugène François Napoléon Delarue.

Ces constatations ne tardèrent pas à être suivies de preuves décisives. Une paire de chaussures appartenant à l’accusé présentait, avec les traces suspectes, une certaine ressemblance. Une confrontation fut opérée, et dès lors le doute ne fut plus possible. La similitude des empreintes était saisissante : mêmes dimensions, mêmes dispositions des clous, mêmes détails caractéristiques. Un clou manquait, en effet, à la botte gauche, laquelle « tournait fortement en dedans ». Et ces mêmes particularités se retrouvaient exactement sur les empreintes.

Delarue fut un instant confondu. Il dénia, cependant, sa culpabilité. Il prétendit qu’au moment de l’incendie il  était couché, et que, du reste, il lui eût été impossible de se rendre à Guivry et de revenir pendant le court espace de temps qui s’était écoulé entre sa rentrée et le sinistre.

Mais l’information n’eut pas de peine à établir que ce trajet, qui exige moins de vingt minutes, avait pu être facilement accompli par l’accusé. Delarue, en effet, était rentré chez lui, dans la soirée du 9 mars, vers onze heures un quart, et ce n’avait été que trois quarts d’heure après, à minuit environ, que les flammes avaient été aperçues.

L’accusé est un repris de justice dangereux qui déjà, plusieurs fois, a été soupçonné d’être l’auteur de divers incendies et de vols nombreux.

M. Paillard, substitut, a soutenu l’accusation.

Maître Boitelle, du barreau de Laon, a présenté la défense.

Déclaré coupable avec circonstances atténuantes, Delarue a été condamné à dix années de travaux forcés et à vingt ans de surveillance. »